Formé à l'Académie Jean-Marc Guillou, transféré à Manchester City puis prêté au Celtic Glasgow où il s'est immédiatement imposé, Jason Denayer progresse à pas de géant au point d'être repris chez les Diables par Marc Wilmots. Un succès qui n'empêche pas le Bruxellois de garder la tête froide.

Penses-tu que tu seras prêt pour Manchester City après ton prêt au Celtic ?

J'espère. En tout cas, je fais tout pour.

On te compare souvent à Vincent Kompany ?

D'un côté, si un jour je joue avec lui, ça veut dire que j'ai réussi. Mais c'est réducteur de me comparer à Kompany. Si on fait la comparaison, c'est parce que je joue à City, que je viens de Bruxelles et que je suis métis. Je ne pense pas, au final, qu'on a le même style. Je dois me défaire de l'image du "nouveau Kompany". Je dois me donner une image personnelle et l'imposer.

Quel style de défenseur voudrais-tu être ?

Aujourd'hui, on estime que le défenseur doit être costaud. Pour moi, le défenseur idéal doit être polyvalent, technique, présent physiquement et bon à la relance.

A peine arrivé au Celtic et te voilà en équipe nationale. As-tu eu l'impression que la Belgique te découvrait ?

J'avais déjà eu des interviews dans lesquelles on me disait - On ne te connaît pas, c'est quoi ton style de jeu. Ça fait bizarre. La Belgique est mon pays mais les gens ne me connaissent pas. Quand j'ai été sélectionné, les gens se demandaient d'où je sortais. Moi, je n'ai pas été tellement surpris de ma convocation chez les Diables car on m'en avait déjà parlé. Par contre, je pensais que je serais repris pour un match amical et pas pour un match qualificatif.

Comment décrirais-tu le noyau des Diables ?

Directement, on voit qu'il est très fort. Mais l'esprit y est bon. Tout le monde vit ensemble. Et maintenant que j'ai été repris une fois, j'espère faire partie de la prochaine sélection.

Par Stéphane Vande Velde, à Glasgow

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Jason Denayer dans votre Sport/Foot Magazine

Formé à l'Académie Jean-Marc Guillou, transféré à Manchester City puis prêté au Celtic Glasgow où il s'est immédiatement imposé, Jason Denayer progresse à pas de géant au point d'être repris chez les Diables par Marc Wilmots. Un succès qui n'empêche pas le Bruxellois de garder la tête froide. Penses-tu que tu seras prêt pour Manchester City après ton prêt au Celtic ?J'espère. En tout cas, je fais tout pour.On te compare souvent à Vincent Kompany ?D'un côté, si un jour je joue avec lui, ça veut dire que j'ai réussi. Mais c'est réducteur de me comparer à Kompany. Si on fait la comparaison, c'est parce que je joue à City, que je viens de Bruxelles et que je suis métis. Je ne pense pas, au final, qu'on a le même style. Je dois me défaire de l'image du "nouveau Kompany". Je dois me donner une image personnelle et l'imposer.Quel style de défenseur voudrais-tu être ?Aujourd'hui, on estime que le défenseur doit être costaud. Pour moi, le défenseur idéal doit être polyvalent, technique, présent physiquement et bon à la relance.A peine arrivé au Celtic et te voilà en équipe nationale. As-tu eu l'impression que la Belgique te découvrait ?J'avais déjà eu des interviews dans lesquelles on me disait - On ne te connaît pas, c'est quoi ton style de jeu. Ça fait bizarre. La Belgique est mon pays mais les gens ne me connaissent pas. Quand j'ai été sélectionné, les gens se demandaient d'où je sortais. Moi, je n'ai pas été tellement surpris de ma convocation chez les Diables car on m'en avait déjà parlé. Par contre, je pensais que je serais repris pour un match amical et pas pour un match qualificatif.Comment décrirais-tu le noyau des Diables ?Directement, on voit qu'il est très fort. Mais l'esprit y est bon. Tout le monde vit ensemble. Et maintenant que j'ai été repris une fois, j'espère faire partie de la prochaine sélection.Par Stéphane Vande Velde, à GlasgowRetrouvez l'intégralité de l'interview de Jason Denayer dans votre Sport/Foot Magazine