Alors que les responsables des JO tentent de rassurer un public nippon sceptique quant à la sécurité de ce méga-événement, près de 10.000 volontaires, dont le rôle est essentiel à leur bon déroulement, ont démissionné en raison notamment d'inquiétudes liées au coronavirus. Toshiro Muto a indiqué qu'un plan visant à offrir des vaccins aux volontaires qui aident sur les sites et au village olympique était "certainement en cours de discussion", et qu'il pourrait être élargi aux médias nationaux et aux autres participants basés au Japon. "En ce qui concerne les bénévoles, en particulier ceux qui sont amenés à côtoyer les athlètes, nous devons les traiter comme s'ils étaient des athlètes", a-t-il ajouté. Le Japon a connu une épidémie de Covid-19 moins importante que dans de nombreux pays, mais jusqu'à récemment, le déploiement du vaccin a été relativement lent. Environ 3,5% de la population est entièrement vaccinée. Les athlètes olympiques japonais ont commencé à recevoir leurs vaccins dans le cadre d'un programme distinct, qui fait partie d'un accord conclu entre le Comité international olympique et Pfizer. M. Muto a affirmé qu'il était "fort probable" que les organisateurs des Jeux puissent négocier l'extension de ce programme au-delà des 20.000 athlètes et membres du personnel actuels, s'ils décidaient de vacciner tous les volontaires. Mais l'heure tourne et il a prévenu que ce ne serait pas simple. "Si nous devons administrer des vaccins, nous devons déterminer (...) si nous avons le système pour le faire", a-t-il souligné. "De même, jusqu'où allons-nous élargir le champ d'application? Il y a un certain nombre de choses que nous devons considérer", a expliqué le directeur général de Tokyo-2020. (Belga)

Alors que les responsables des JO tentent de rassurer un public nippon sceptique quant à la sécurité de ce méga-événement, près de 10.000 volontaires, dont le rôle est essentiel à leur bon déroulement, ont démissionné en raison notamment d'inquiétudes liées au coronavirus. Toshiro Muto a indiqué qu'un plan visant à offrir des vaccins aux volontaires qui aident sur les sites et au village olympique était "certainement en cours de discussion", et qu'il pourrait être élargi aux médias nationaux et aux autres participants basés au Japon. "En ce qui concerne les bénévoles, en particulier ceux qui sont amenés à côtoyer les athlètes, nous devons les traiter comme s'ils étaient des athlètes", a-t-il ajouté. Le Japon a connu une épidémie de Covid-19 moins importante que dans de nombreux pays, mais jusqu'à récemment, le déploiement du vaccin a été relativement lent. Environ 3,5% de la population est entièrement vaccinée. Les athlètes olympiques japonais ont commencé à recevoir leurs vaccins dans le cadre d'un programme distinct, qui fait partie d'un accord conclu entre le Comité international olympique et Pfizer. M. Muto a affirmé qu'il était "fort probable" que les organisateurs des Jeux puissent négocier l'extension de ce programme au-delà des 20.000 athlètes et membres du personnel actuels, s'ils décidaient de vacciner tous les volontaires. Mais l'heure tourne et il a prévenu que ce ne serait pas simple. "Si nous devons administrer des vaccins, nous devons déterminer (...) si nous avons le système pour le faire", a-t-il souligné. "De même, jusqu'où allons-nous élargir le champ d'application? Il y a un certain nombre de choses que nous devons considérer", a expliqué le directeur général de Tokyo-2020. (Belga)