"J'ai senti que l'ambiance était lourde à cause de ce manque de victoires. La malchance et le stress ont également commencé à gagner le groupe. Il fallait faire quelque chose pour soulager le groupe et l'équipe et trouver une solution pour qu'elle progresse", a déclaré le technicien serbe, arrivé à Liège le 6 septembre 2016. Ses propos ont été repris mardi dans la DH.

Jankovic ne s'en est pas pris aux joueurs et a plutôt mis l'accent sur la politique sportive du club de Sclessin.

"Le problème quand on a trente-deux joueurs, c'est que deux éléments sur trois savent qu'ils ne joueront pas et font donc baisser le niveau de concentration à l'entraînement. Il fallait donc séparer les groupes de travail à l'entraînement, ce n'est jamais idéal. Le but était d'avoir un noyau de vingt-cinq ou vingt-six joueurs mais cela n'a jamais été le cas, j'espère que la direction va réagir."

Le Serbe a regretté la qualité du mercato d'hiver. "Je n'ai pas eu les profils demandés (un défenseur central droitier et un grand numéro six capable de jouer derrière)", qui devaient compenser notamment le manque de taille de son secteur défensif.

Jankovic a aussi souligné l'effet des nombreux changements dans l'encadrement technique. "Cette saison Bob Claes, Yannick Ferrera, ses deux adjoints, Erik Roex, Daniel Van Buyten et moi sommes partis. Cette instabilité se ressent dans le vestiaire. Certains joueurs, qui jouaient moins, voulaient certainement me voir partir et les autres étaient paralysés par le stress. Dans ces conditions, il était impossible que le groupe se donne à cent pour cent. Le doute s'est installé et ce n'est jamais positif."

"J'ai senti que l'ambiance était lourde à cause de ce manque de victoires. La malchance et le stress ont également commencé à gagner le groupe. Il fallait faire quelque chose pour soulager le groupe et l'équipe et trouver une solution pour qu'elle progresse", a déclaré le technicien serbe, arrivé à Liège le 6 septembre 2016. Ses propos ont été repris mardi dans la DH.Jankovic ne s'en est pas pris aux joueurs et a plutôt mis l'accent sur la politique sportive du club de Sclessin. "Le problème quand on a trente-deux joueurs, c'est que deux éléments sur trois savent qu'ils ne joueront pas et font donc baisser le niveau de concentration à l'entraînement. Il fallait donc séparer les groupes de travail à l'entraînement, ce n'est jamais idéal. Le but était d'avoir un noyau de vingt-cinq ou vingt-six joueurs mais cela n'a jamais été le cas, j'espère que la direction va réagir." Le Serbe a regretté la qualité du mercato d'hiver. "Je n'ai pas eu les profils demandés (un défenseur central droitier et un grand numéro six capable de jouer derrière)", qui devaient compenser notamment le manque de taille de son secteur défensif. Jankovic a aussi souligné l'effet des nombreux changements dans l'encadrement technique. "Cette saison Bob Claes, Yannick Ferrera, ses deux adjoints, Erik Roex, Daniel Van Buyten et moi sommes partis. Cette instabilité se ressent dans le vestiaire. Certains joueurs, qui jouaient moins, voulaient certainement me voir partir et les autres étaient paralysés par le stress. Dans ces conditions, il était impossible que le groupe se donne à cent pour cent. Le doute s'est installé et ce n'est jamais positif."