"J'étais présent l'année passée mais à bord de la voiture de presse du photographe Willy Weyens", a expliqué Jan Van Der Vaet. "En préambule de ce Dakar, nous avons participé au Morocco Desert Challenge et à la Silk Way. J'ai un bon sentiment et j'ai donc décidé de rejoindre le projet. Le camion Renault a encore évolué depuis lors. Gert Huzink est le leader de l'équipe et est au départ avec un tout nouveau camion. Le notre a bien évolué et doit être capable de maîtriser le parcours. Nous avons chacun notre chance." "Il ne faut pas pronostiquer avant un Dakar", a poursuivi le copilote belge. "Le top-10 est possible mais pour le même prix vous êtes sur le flanc après 100 kilomètres. Ce rendez-vous est tellement imprévisible. Je pense que ce ne serait pas une mauvaise chose de débuter calmement et d'ensuite élever le rythme. Les organisateurs ont aussi innové en revenant aux fondamentaux en matière de navigation. Je suis curieux de voir à quoi cela va ressembler." (Belga)

"J'étais présent l'année passée mais à bord de la voiture de presse du photographe Willy Weyens", a expliqué Jan Van Der Vaet. "En préambule de ce Dakar, nous avons participé au Morocco Desert Challenge et à la Silk Way. J'ai un bon sentiment et j'ai donc décidé de rejoindre le projet. Le camion Renault a encore évolué depuis lors. Gert Huzink est le leader de l'équipe et est au départ avec un tout nouveau camion. Le notre a bien évolué et doit être capable de maîtriser le parcours. Nous avons chacun notre chance." "Il ne faut pas pronostiquer avant un Dakar", a poursuivi le copilote belge. "Le top-10 est possible mais pour le même prix vous êtes sur le flanc après 100 kilomètres. Ce rendez-vous est tellement imprévisible. Je pense que ce ne serait pas une mauvaise chose de débuter calmement et d'ensuite élever le rythme. Les organisateurs ont aussi innové en revenant aux fondamentaux en matière de navigation. Je suis curieux de voir à quoi cela va ressembler." (Belga)