Cette biographie est un voyage à travers l'époque tant regrettée par les nostalgiques, où l'équipe nationale, vice-championne d'Europe en 1980 à Rome (1-2 contre l'Allemagne en finale) et demi-finaliste du Mondial'86 (0-2 contre l'Argentine de Maradona) à Mexico se couvrait de gloire, mais pas davantage que les clubs belges, dont forcément Bruges. Icône des Diables et des Blauw en zwart, il en avait donc des choses à raconter, le Caje, qui se retrouve aujourd'hui "un peu" dans Kevin De Bruyne. Les bons et les mauvais souvenirs. Il situe ainsi le plus grand moment à l'Olympiastadium, où il eut enfin l'immense joie de soulever la Coupe de Belgique à l'issue de sa 3e finale (3-0 contre le Cercle de Bruges) le 3 mai 1986. Et le plus pénible vingt ans plus tard, lorsque en dépit de son apparent statut d'intouchable, il fut limogé en même temps que son adjoint René Verheyen le 3 avril 2006, après une débâcle à La Gantoise, 4-1, dont un triplé de Mbark Boussoufa. "On ne m'a tout simplement pas laissé le temps de reconstruire une équipe après le titre de 2005 obtenu par Trond Sollied, et le départ de plusieurs joueurs importants, dont Timmy Simons", déplore-t-il encore aujourd'hui. "Les résultats n'étaient pourtant pas si mauvais (3e, ndlr). Mais on m'a quand même sèchement remercié", a amèrement rappelé Jan Ceulemans qui ne l'a toujours pas digéré, mardi à Westerlo lors de la présentation de sa biographie. Mais s'il a atteint l'âge de se raconter au travers de la plume d'un mémorialiste qui parcourt ses 42 années dans le football professionnel en 272 pages, Le triple soulier d'or (1980, 1985 et 1986) n'estime en revanche pas encore arrivé celui de prendre sa pension. "Je veux continuer à entraîner", a-t-il en effet clairement affirmé. "En première ou en troisième division, peu importe..." (Belga)

Cette biographie est un voyage à travers l'époque tant regrettée par les nostalgiques, où l'équipe nationale, vice-championne d'Europe en 1980 à Rome (1-2 contre l'Allemagne en finale) et demi-finaliste du Mondial'86 (0-2 contre l'Argentine de Maradona) à Mexico se couvrait de gloire, mais pas davantage que les clubs belges, dont forcément Bruges. Icône des Diables et des Blauw en zwart, il en avait donc des choses à raconter, le Caje, qui se retrouve aujourd'hui "un peu" dans Kevin De Bruyne. Les bons et les mauvais souvenirs. Il situe ainsi le plus grand moment à l'Olympiastadium, où il eut enfin l'immense joie de soulever la Coupe de Belgique à l'issue de sa 3e finale (3-0 contre le Cercle de Bruges) le 3 mai 1986. Et le plus pénible vingt ans plus tard, lorsque en dépit de son apparent statut d'intouchable, il fut limogé en même temps que son adjoint René Verheyen le 3 avril 2006, après une débâcle à La Gantoise, 4-1, dont un triplé de Mbark Boussoufa. "On ne m'a tout simplement pas laissé le temps de reconstruire une équipe après le titre de 2005 obtenu par Trond Sollied, et le départ de plusieurs joueurs importants, dont Timmy Simons", déplore-t-il encore aujourd'hui. "Les résultats n'étaient pourtant pas si mauvais (3e, ndlr). Mais on m'a quand même sèchement remercié", a amèrement rappelé Jan Ceulemans qui ne l'a toujours pas digéré, mardi à Westerlo lors de la présentation de sa biographie. Mais s'il a atteint l'âge de se raconter au travers de la plume d'un mémorialiste qui parcourt ses 42 années dans le football professionnel en 272 pages, Le triple soulier d'or (1980, 1985 et 1986) n'estime en revanche pas encore arrivé celui de prendre sa pension. "Je veux continuer à entraîner", a-t-il en effet clairement affirmé. "En première ou en troisième division, peu importe..." (Belga)