A partir du 1er janvier, Kevin, Jonathan et Dylan Borlée ainsi que Camille Laus et Hanne Claes rejoindront la VAL et Sport Vlaanderen. "Je ne désire pas dire la moindre chose sur la fédération francophone", a commencé Borlée, interrogé sur les relations avec la LBFA. "Nous avons fait un programme très performant avec Sport Vlaanderen et la VAL. Nous allons vers une ambiance positive, tous ensemble, c'est ça qui nous importe. Les raisons, tous ceux qui sont dans le monde athlétique les connaissent et il n'est pas nécessaire de devoir y revenir." "Ce qu'on va trouver, c'est simple: de la considération", a poursuivi l'entraîneur. "C'est aussi simple que ça. Paul Rowe (Sport Vlaanderen, ndlr) me soutient depuis 2007 de façon incroyable. Il croit en tout ce que j'ai mis en place depuis treize années. Cela fait cinq ans que je discute avec lui sur beaucoup de choses. Nous avons toujours été reçu cinq sur cinq dans la partie néerlandophone. Toujours. Cela a toujours été extraordinaire. On fait ce choix pour trouver la sérénité et construire le futur. On a tout le temps 'performé' dans les grandes compétitions et on a envie, surtout pour Kevin et Jonathan, de trouver toute la sérénité possible sur les deux prochaines années." "Dans la vie, la reconnaissance est quelque chose de fondamental", a encore détaillé Jacques Borlée. "Et quand vous êtes aidé par une communauté, il faut essayer de rendre à cette communauté. Nous sommes arrivés dans un n?ud. Et tous les gens dans le monde de l'athlétisme le savent. Absolument tous. A un moment donné, il faut aller vers ceux qui donnent davantage de considération pour 'performer'. Ce qui compte, c'est 'performer'. Le reste, c'est de la littérature. On a trouvé un cadre qui nous semble très intéressant. Et c'est là-dessus qu'on a envie de travailler, c'est sur ce futur là, parce que c'est ça qui est fondamental." Thomas Lefebvre, avec qui les relations étaient difficiles, a récemment été réélu président de la LBFA. L'élection d'un autre président aurait-elle pu éviter ce transfert? "Peut-être", a souri Jacques Borlée. (Belga)

A partir du 1er janvier, Kevin, Jonathan et Dylan Borlée ainsi que Camille Laus et Hanne Claes rejoindront la VAL et Sport Vlaanderen. "Je ne désire pas dire la moindre chose sur la fédération francophone", a commencé Borlée, interrogé sur les relations avec la LBFA. "Nous avons fait un programme très performant avec Sport Vlaanderen et la VAL. Nous allons vers une ambiance positive, tous ensemble, c'est ça qui nous importe. Les raisons, tous ceux qui sont dans le monde athlétique les connaissent et il n'est pas nécessaire de devoir y revenir." "Ce qu'on va trouver, c'est simple: de la considération", a poursuivi l'entraîneur. "C'est aussi simple que ça. Paul Rowe (Sport Vlaanderen, ndlr) me soutient depuis 2007 de façon incroyable. Il croit en tout ce que j'ai mis en place depuis treize années. Cela fait cinq ans que je discute avec lui sur beaucoup de choses. Nous avons toujours été reçu cinq sur cinq dans la partie néerlandophone. Toujours. Cela a toujours été extraordinaire. On fait ce choix pour trouver la sérénité et construire le futur. On a tout le temps 'performé' dans les grandes compétitions et on a envie, surtout pour Kevin et Jonathan, de trouver toute la sérénité possible sur les deux prochaines années." "Dans la vie, la reconnaissance est quelque chose de fondamental", a encore détaillé Jacques Borlée. "Et quand vous êtes aidé par une communauté, il faut essayer de rendre à cette communauté. Nous sommes arrivés dans un n?ud. Et tous les gens dans le monde de l'athlétisme le savent. Absolument tous. A un moment donné, il faut aller vers ceux qui donnent davantage de considération pour 'performer'. Ce qui compte, c'est 'performer'. Le reste, c'est de la littérature. On a trouvé un cadre qui nous semble très intéressant. Et c'est là-dessus qu'on a envie de travailler, c'est sur ce futur là, parce que c'est ça qui est fondamental." Thomas Lefebvre, avec qui les relations étaient difficiles, a récemment été réélu président de la LBFA. L'élection d'un autre président aurait-elle pu éviter ce transfert? "Peut-être", a souri Jacques Borlée. (Belga)