Il a été mis fin au suspense concernant l'avenir d'Ariël Jacobs à Anderlecht dimanche à l'issue du dernier match officiel de la saison contre le Standard (3-0). Le contrat de l'entraîneur du Sporting qui expire le 30 juin ne sera pas prolongé.

Les discussions de ces derniers jours entre toutes les parties concernées ont en effet permis d'établir qu'une séparation était sans doute souhaitable "dans l'intérêt du club", mais aussi pour préserver la coach en place depuis quatre saisons et demi d'une pression de plus en plus insoutenable, et d'un feu de critiques à la première occasion.

"Je n'aurais jamais voulu être contraint de me séparer brutalement de lui", a avoué le président Roger Vanden Stock, les larmes aux yeux. "Mais on risque de le regretter..."

"C'est la décision de la raison, et non celle du coeur", a de son côté confirmé Jacobs, entouré du président Vanden Stock et du manager-général Herman Van Holsbeeck. "On a tout mis dans la balance qui a finalement penché du côté négatif. Mais notre entente a toujours été et est toujours optimale", ainsi que vous l'a dejà, dit le président. "Chacun sait cependant qu'à la longue, les meilleures collaborations finissent par se dégrader".

Interrogé à propos de son avenir, Ariël Jacobs, 58 ans, a laconiquement répondu: "tout est possible mais rien n'est impératif. Je ne me sens par exemple pas du tout obligé d'observer une année sabbatique..."

Le bilan anderlechtois d'Ariël Jacobs en résultats comprend deux titres, une Coupe et une super-coupe.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Il a été mis fin au suspense concernant l'avenir d'Ariël Jacobs à Anderlecht dimanche à l'issue du dernier match officiel de la saison contre le Standard (3-0). Le contrat de l'entraîneur du Sporting qui expire le 30 juin ne sera pas prolongé. Les discussions de ces derniers jours entre toutes les parties concernées ont en effet permis d'établir qu'une séparation était sans doute souhaitable "dans l'intérêt du club", mais aussi pour préserver la coach en place depuis quatre saisons et demi d'une pression de plus en plus insoutenable, et d'un feu de critiques à la première occasion."Je n'aurais jamais voulu être contraint de me séparer brutalement de lui", a avoué le président Roger Vanden Stock, les larmes aux yeux. "Mais on risque de le regretter...""C'est la décision de la raison, et non celle du coeur", a de son côté confirmé Jacobs, entouré du président Vanden Stock et du manager-général Herman Van Holsbeeck. "On a tout mis dans la balance qui a finalement penché du côté négatif. Mais notre entente a toujours été et est toujours optimale", ainsi que vous l'a dejà, dit le président. "Chacun sait cependant qu'à la longue, les meilleures collaborations finissent par se dégrader".Interrogé à propos de son avenir, Ariël Jacobs, 58 ans, a laconiquement répondu: "tout est possible mais rien n'est impératif. Je ne me sens par exemple pas du tout obligé d'observer une année sabbatique..."Le bilan anderlechtois d'Ariël Jacobs en résultats comprend deux titres, une Coupe et une super-coupe.Sportfootmagazine.be, avec Belga