"C'était clair depuis le début", lâche le nouvel entraîneur du FC Copenhague à la DH. "L'idée avait germé de se dire : si jamais je tiens pendant 4 ans, ce sera une bonne chose. [...] Après le match face à Bruges (PO1), les dirigeants ont dit qu'ils voulaient continuer avec moi et qu'ils me laissaient le choix. J'ai fait mon temps et ça a été accepté. La raison devait parler, j'y tenais. C'était ma décision."

L'ancien mentor anderlechtois est fort dans ses propos. Ses réflexions ne datent pas d'hier. Auparavant, il avait déjà envisagé de stopper son idylle au Parc Astrid. Le match face au Standard en 2009 a laissé des cicatrices. "Ce que j'ai vu à la mi-temps, c'était Polak tenant son genou. Il se rendait compte que c'était grave, mais n'avait pas mal. Et 10 mètres plus loin, j'entendais Wasyl qu'on essayait de mettre sur un brancard pour le transporter. Là, je me suis dit : 'ce n'est plus du foot'", confie Ariel Jacobs à la DH. Un épisode qui lui avait valu des déclarations concernant une retraite anticipée.

Réminiscences danoises Ensuite, direction Copenhague. "Tout est allé très vite", explique-t-il. Pourtant, il avait reçu plusieurs propositions concrètes de pays du Golfe, du Besiktas, de l'Olympiakos et d'Ujpest. C'est finalement Copenhague et le défi du titre qui a attiré son attention. Il s'est rapidement adapté à la qualité de vie danoise et même à la langue. "J'ai vraiment été très bien accueilli ici", confesse le T1. En tout cas, il semble à l'aise sous ses nouvelles couleurs. Rendez-vous mercredi pour voir s'il parviendra à dominer Bruges avec une autre équipe que son Sporting d'Anderlecht.

RVP (stg.), Sportfootmagazine.be

"C'était clair depuis le début", lâche le nouvel entraîneur du FC Copenhague à la DH. "L'idée avait germé de se dire : si jamais je tiens pendant 4 ans, ce sera une bonne chose. [...] Après le match face à Bruges (PO1), les dirigeants ont dit qu'ils voulaient continuer avec moi et qu'ils me laissaient le choix. J'ai fait mon temps et ça a été accepté. La raison devait parler, j'y tenais. C'était ma décision." L'ancien mentor anderlechtois est fort dans ses propos. Ses réflexions ne datent pas d'hier. Auparavant, il avait déjà envisagé de stopper son idylle au Parc Astrid. Le match face au Standard en 2009 a laissé des cicatrices. "Ce que j'ai vu à la mi-temps, c'était Polak tenant son genou. Il se rendait compte que c'était grave, mais n'avait pas mal. Et 10 mètres plus loin, j'entendais Wasyl qu'on essayait de mettre sur un brancard pour le transporter. Là, je me suis dit : 'ce n'est plus du foot'", confie Ariel Jacobs à la DH. Un épisode qui lui avait valu des déclarations concernant une retraite anticipée. Réminiscences danoises Ensuite, direction Copenhague. "Tout est allé très vite", explique-t-il. Pourtant, il avait reçu plusieurs propositions concrètes de pays du Golfe, du Besiktas, de l'Olympiakos et d'Ujpest. C'est finalement Copenhague et le défi du titre qui a attiré son attention. Il s'est rapidement adapté à la qualité de vie danoise et même à la langue. "J'ai vraiment été très bien accueilli ici", confesse le T1. En tout cas, il semble à l'aise sous ses nouvelles couleurs. Rendez-vous mercredi pour voir s'il parviendra à dominer Bruges avec une autre équipe que son Sporting d'Anderlecht. RVP (stg.), Sportfootmagazine.be