" Arrivé en 2014, José Izquierdo s'est vite adapté. Il est indépendant, parle bien l'anglais et s'est facilement rapproché des autres, Timmy Simons, Ruud Vormer.

Il a connu des hauts et des bas. Un moment, il a voulu arrêter le football. Dans des matches importants pour la Colombie, il a loupé de grosses occasions de but. Comme durant sa première saison ici, précisément quand nous avions besoin de lui. Il se mettait à pleurer sur le terrain. Il n'est pas jouette : il prend les choses au sérieux et comprend l'importance de l'enjeu. Il a réussi une superbe première année mais il n'avait encore jamais joué trois matches par semaine, d'où cette pubalgie qui l'a poursuivi au premier tour de cette saison.

Le stage de janvier a été un tournant. Son but fantastique à Courtrai lui a insufflé confiance. Il s'est énormément entraîné, y compris sur le plan tactique. Il a cessé de viser la lucarne pour élargir son champ de vision. Notre psychologue, Rudy Heylen, lui a fait dessiner puis mémoriser une action. A l'entraînement, Philippe Clement a veillé à ce qu'il écarte plus souvent son jeu, qu'il délivre des assists.

José est très ouvert. Comme Carlos Bacca avant lui, il a pris de l'assurance sans sombrer dans l'arrogance. José a eu un déclic. Il est présent dans les grands rendez-vous et gère mieux le stress, la presse et tout ça. "

Par Peter T'Kint

" Arrivé en 2014, José Izquierdo s'est vite adapté. Il est indépendant, parle bien l'anglais et s'est facilement rapproché des autres, Timmy Simons, Ruud Vormer. Il a connu des hauts et des bas. Un moment, il a voulu arrêter le football. Dans des matches importants pour la Colombie, il a loupé de grosses occasions de but. Comme durant sa première saison ici, précisément quand nous avions besoin de lui. Il se mettait à pleurer sur le terrain. Il n'est pas jouette : il prend les choses au sérieux et comprend l'importance de l'enjeu. Il a réussi une superbe première année mais il n'avait encore jamais joué trois matches par semaine, d'où cette pubalgie qui l'a poursuivi au premier tour de cette saison.Le stage de janvier a été un tournant. Son but fantastique à Courtrai lui a insufflé confiance. Il s'est énormément entraîné, y compris sur le plan tactique. Il a cessé de viser la lucarne pour élargir son champ de vision. Notre psychologue, Rudy Heylen, lui a fait dessiner puis mémoriser une action. A l'entraînement, Philippe Clement a veillé à ce qu'il écarte plus souvent son jeu, qu'il délivre des assists. José est très ouvert. Comme Carlos Bacca avant lui, il a pris de l'assurance sans sombrer dans l'arrogance. José a eu un déclic. Il est présent dans les grands rendez-vous et gère mieux le stress, la presse et tout ça. "Par Peter T'Kint