Par rapport au match décisif contre la Suisse qui a permis aux Red Flames début décembre d'obtenir leur qualification pour le Championnat d'Europe, Jody Vangheluwe, Silke Vanwynsberghe, Féli Delacauw, Aster Janssens et Ella Van Kerkhoven ont été appelées. Delacauw et Janssens obtiennent une première sélection. En revanche, Maud Coutereels et Heleen Jaques n'ont pas été appelées. Cette dernière a fait ses adieux à l'équipe nationale à la fin de l'année dernière après 97 sélections. Le jeudi 18 février, les Red Flames affronteront les Pays-Bas dans le stade de Oud-Heverlee Louvain. Trois jours plus tard, elles joueront contre l'Allemagne à Aix-la-Chapelle. Enfin, les Lionnes Oranges affronteront les Allemandes le mercredi 24 février à Venlo. Ces matchs s'inscrivent dans le cadre de la campagne "Three Nations, One Goal". Avec cette campagne, les trois pays mettent en avant leur candidature à l'organisation de la Coupe du monde de football féminin en 2027. En octobre 2020, les fédérations de football de Belgique, d'Allemagne et des Pays-Bas ont annoncé leur candidature commune pour accueillir la Coupe du monde féminine en 2027. Les Pays-Bas ont déjà accueilli l'Euro de football féminin en 2017. L'Allemagne a accueilli l'Euro en 1989 et 2001, et le Mondial en 2011. Pour la Belgique, disputer la Coupe du monde de 2027 constituerait sa première participation au tournoi majeur du football féminin. Outre l'aspect symbolique, les matchs d'entraînement sont également une grande opportunité sportive, comme Ives Serneels l'a souligné précédemment. "Je suis heureux de jouer contre deux pays de premier plan", a déclaré le coach national. "L'Allemagne est deuxième au classement mondial de la FIFA et les Pays-Bas quatrièmes. Notre objectif est de préparer au mieux les qualifications pour la Coupe du monde de 2023 et le tour final du Championnat d'Europe en 2022. Ces adversaires constituent donc une excellente préparation. De plus, en raison des courtes distances, nous ne faisons que des allers-retours, ce qui est un réel avantage, d'autant plus dans le contexte de la crise sanitaire que nous connaissons actuellement". . (Belga)

Par rapport au match décisif contre la Suisse qui a permis aux Red Flames début décembre d'obtenir leur qualification pour le Championnat d'Europe, Jody Vangheluwe, Silke Vanwynsberghe, Féli Delacauw, Aster Janssens et Ella Van Kerkhoven ont été appelées. Delacauw et Janssens obtiennent une première sélection. En revanche, Maud Coutereels et Heleen Jaques n'ont pas été appelées. Cette dernière a fait ses adieux à l'équipe nationale à la fin de l'année dernière après 97 sélections. Le jeudi 18 février, les Red Flames affronteront les Pays-Bas dans le stade de Oud-Heverlee Louvain. Trois jours plus tard, elles joueront contre l'Allemagne à Aix-la-Chapelle. Enfin, les Lionnes Oranges affronteront les Allemandes le mercredi 24 février à Venlo. Ces matchs s'inscrivent dans le cadre de la campagne "Three Nations, One Goal". Avec cette campagne, les trois pays mettent en avant leur candidature à l'organisation de la Coupe du monde de football féminin en 2027. En octobre 2020, les fédérations de football de Belgique, d'Allemagne et des Pays-Bas ont annoncé leur candidature commune pour accueillir la Coupe du monde féminine en 2027. Les Pays-Bas ont déjà accueilli l'Euro de football féminin en 2017. L'Allemagne a accueilli l'Euro en 1989 et 2001, et le Mondial en 2011. Pour la Belgique, disputer la Coupe du monde de 2027 constituerait sa première participation au tournoi majeur du football féminin. Outre l'aspect symbolique, les matchs d'entraînement sont également une grande opportunité sportive, comme Ives Serneels l'a souligné précédemment. "Je suis heureux de jouer contre deux pays de premier plan", a déclaré le coach national. "L'Allemagne est deuxième au classement mondial de la FIFA et les Pays-Bas quatrièmes. Notre objectif est de préparer au mieux les qualifications pour la Coupe du monde de 2023 et le tour final du Championnat d'Europe en 2022. Ces adversaires constituent donc une excellente préparation. De plus, en raison des courtes distances, nous ne faisons que des allers-retours, ce qui est un réel avantage, d'autant plus dans le contexte de la crise sanitaire que nous connaissons actuellement". . (Belga)