La crise sanitaire a provoqué l'arrêt prématuré du championnat, mais elle a aussi mis en lumière des problèmes structurels au sein de la Pro League, qui représente les clubs professionnels belges. "Nous devons très sérieusement réfléchir à une refonte de la Pro League", déclare Ivan De Witte dans De Zondag. "Il n'y a pas de doute: c'est la première exigence. Je suis totalement Vincent Mannaert (le CEO du FC Bruges, ndlr).

Commençons par un audit externe et une consultance par un cabinet renommé. Je parle de la structure et du fonctionnement de la Pro League et de la fédération, absolument. Cela peut coûter beaucoup d'argent. Il faut également se pencher sur le flou artistique entre la Pro League et la fédération. Pour l'instant, on ne sait pas toujours clairement qui représente quoi".

Le président gantois a également répété son envie de voir la D1A et la D1B remodelées. "Ce pays n'est pas mûr pour 18 clubs en D1, et encore moins 20. Sportivement, c'est un nivellement vers le bas et cela amènerait encore plus de problèmes. Les clubs seraient encore plus nombreux à faire de la sorcellerie financière pour ne pas être relégués. On sait que je suis partisan d'une D1 plus petite et d'une D2 renforcée, avec deux clubs relégués ou promus chaque saison. Je préfère une D1 à 14 plutôt que 16. La division du football professionnel entre D1A et D1B telle qu'on la connaît maintenant est ridicule. On ne voit cela nulle part en Europe, cela doit disparaître".

La crise sanitaire a provoqué l'arrêt prématuré du championnat, mais elle a aussi mis en lumière des problèmes structurels au sein de la Pro League, qui représente les clubs professionnels belges. "Nous devons très sérieusement réfléchir à une refonte de la Pro League", déclare Ivan De Witte dans De Zondag. "Il n'y a pas de doute: c'est la première exigence. Je suis totalement Vincent Mannaert (le CEO du FC Bruges, ndlr). Commençons par un audit externe et une consultance par un cabinet renommé. Je parle de la structure et du fonctionnement de la Pro League et de la fédération, absolument. Cela peut coûter beaucoup d'argent. Il faut également se pencher sur le flou artistique entre la Pro League et la fédération. Pour l'instant, on ne sait pas toujours clairement qui représente quoi". Le président gantois a également répété son envie de voir la D1A et la D1B remodelées. "Ce pays n'est pas mûr pour 18 clubs en D1, et encore moins 20. Sportivement, c'est un nivellement vers le bas et cela amènerait encore plus de problèmes. Les clubs seraient encore plus nombreux à faire de la sorcellerie financière pour ne pas être relégués. On sait que je suis partisan d'une D1 plus petite et d'une D2 renforcée, avec deux clubs relégués ou promus chaque saison. Je préfère une D1 à 14 plutôt que 16. La division du football professionnel entre D1A et D1B telle qu'on la connaît maintenant est ridicule. On ne voit cela nulle part en Europe, cela doit disparaître".