Covid-19 oblige, après une saison inaugurale à sept escales itinérantes, l'ISL a dû faire une croix sur le format étiré de ce mois de septembre à juin 2021, avec près de trente étapes, qu'elle ambitionnait. A la place, elle prévoit de réunir les quelque 300 nageurs composant ses dix équipes - deux de plus qu'en 2019 (une représentant Tokyo, l'autre Toronto) - pendant cinq semaines à Budapest, du 16 octobre au 22 novembre, où ils s'entraîneraient et s'affronteraient en petit bassin à la fois, autour de dix matches à quatre et deux demi-finales. Sans spectateurs en raison des restrictions sanitaires. Mais avec un "prize money" généreux de plus de sept millions de dollars, en hausse par rapport à l'année dernière. Selon ses organisateurs, le fait que les frontières hongroises soient fermées aux étrangers non-résidents depuis le 1er septembre n'est pas un obstacle. "Nous avons sécurisé la venue de tous les athlètes, du staff et des équipes de production, de tout le monde. On a un protocole médical strict pour entrer en Hongrie, donc c'est acquis, de manière certaine. C'est fait", a assuré le directeur commercial de l'ISL Hubert Montcoudiol. Quant à la finale à quatre annoncée la dernière semaine de décembre, "les négociations sont toujours en cours" mais "nous discutons très étroitement" avec Tokyo et les autorités japonaises, a-t-il avancé. Interrogé sur d'éventuels plans B, compte tenu de la situation sanitaire mondiale incertaine, "on ne peut pas tout prédire", a reconnu le créateur et président de l'ISL Konstantin Grigorishin. "On travaille dur sur un protocole médical, une bulle, pour protéger les nageurs autant que possible. Mais à ce stade, nous sommes confiants sur le fait que la compétition aura bien lieu en Hongrie", a-t-il poursuivi. La bonne nouvelle pour l'ISL, c'est que, à l'exception de la championne américaine Katie Ledecky, les gros poissons répondent de nouveau présent, à l'image de Florent Manaudou, Caeleb Dressel, Federica Pellegrini, Adam Peaty, Sarah Sjöström ou encore Katinka Hosszu, selon les effectifs dévoilés mercredi. Timmers sera le seul Belge engagé cette saison. Le vice-champion olympique du 100m libre a annoncé en avril, après le report des Jeux de Tokyo à 2021, qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de l'année. Il défendra les couleurs des New York Breakers, dont l'Américain Michael Andrews sera le capitaine. (Belga)

Covid-19 oblige, après une saison inaugurale à sept escales itinérantes, l'ISL a dû faire une croix sur le format étiré de ce mois de septembre à juin 2021, avec près de trente étapes, qu'elle ambitionnait. A la place, elle prévoit de réunir les quelque 300 nageurs composant ses dix équipes - deux de plus qu'en 2019 (une représentant Tokyo, l'autre Toronto) - pendant cinq semaines à Budapest, du 16 octobre au 22 novembre, où ils s'entraîneraient et s'affronteraient en petit bassin à la fois, autour de dix matches à quatre et deux demi-finales. Sans spectateurs en raison des restrictions sanitaires. Mais avec un "prize money" généreux de plus de sept millions de dollars, en hausse par rapport à l'année dernière. Selon ses organisateurs, le fait que les frontières hongroises soient fermées aux étrangers non-résidents depuis le 1er septembre n'est pas un obstacle. "Nous avons sécurisé la venue de tous les athlètes, du staff et des équipes de production, de tout le monde. On a un protocole médical strict pour entrer en Hongrie, donc c'est acquis, de manière certaine. C'est fait", a assuré le directeur commercial de l'ISL Hubert Montcoudiol. Quant à la finale à quatre annoncée la dernière semaine de décembre, "les négociations sont toujours en cours" mais "nous discutons très étroitement" avec Tokyo et les autorités japonaises, a-t-il avancé. Interrogé sur d'éventuels plans B, compte tenu de la situation sanitaire mondiale incertaine, "on ne peut pas tout prédire", a reconnu le créateur et président de l'ISL Konstantin Grigorishin. "On travaille dur sur un protocole médical, une bulle, pour protéger les nageurs autant que possible. Mais à ce stade, nous sommes confiants sur le fait que la compétition aura bien lieu en Hongrie", a-t-il poursuivi. La bonne nouvelle pour l'ISL, c'est que, à l'exception de la championne américaine Katie Ledecky, les gros poissons répondent de nouveau présent, à l'image de Florent Manaudou, Caeleb Dressel, Federica Pellegrini, Adam Peaty, Sarah Sjöström ou encore Katinka Hosszu, selon les effectifs dévoilés mercredi. Timmers sera le seul Belge engagé cette saison. Le vice-champion olympique du 100m libre a annoncé en avril, après le report des Jeux de Tokyo à 2021, qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de l'année. Il défendra les couleurs des New York Breakers, dont l'Américain Michael Andrews sera le capitaine. (Belga)