La LFP a également assuré que la décision de faire reprendre la rencontre après l'envahissement du terrain par des spectateurs et des échauffourées entre supporters, joueurs et membres de l'encadrement des clubs, avait été prise par le préfet des Alpes-Maritimes, "afin de garantir l'ordre public" et "la sécurité" des spectateurs. "La LFP s'est alignée comme toujours sur cette position", explique-t-elle. Cette rencontre de la 3e journée de Ligue 1 n'a néanmoins pas pu reprendre, les joueurs de l'OM n'ayant pas souhaité apparaître sur la pelouse, plus de 90 minutes après l'avoir quittée, à la 75e minute du match, lorsque leur milieu Dimitri Payet a reçu une bouteille en plastique dans le dos, point de départ des incidents. Alors qu'une enquête a été ouverte par le parquet de Nice, la LFP est de son côté chargée d'établir les sanctions disciplinaires concernant cette rencontre. "La Commission de discipline de la LFP est désormais en charge de ce dossier", a-t-elle assuré, alors que les deux clubs sont convoqués mercredi devant celle-ci. La Commission sera en charge des trois volets disciplinaires de l'affaire: le comportement des supporters niçois, qui peut entraîner des sanctions pour l'OGC Nice (fermetures de tribunes, retrait de points...), celui des acteurs du jeu (joueurs, encadrement, dirigeants...) qui pourront être sanctionnés de matches ou périodes de suspension, et enfin le sort de la rencontre (score maintenu, défaite sur tapis vert, match à rejouer...). En général, pour ce genre de dossier, elle place l'affaire en instruction et rend ses décisions sous deux à trois semaines. Des mesures conservatoires peuvent néanmoins être prononcées, comme des fermetures de tribunes ou suspensions à titre conservatoire. (Belga)

La LFP a également assuré que la décision de faire reprendre la rencontre après l'envahissement du terrain par des spectateurs et des échauffourées entre supporters, joueurs et membres de l'encadrement des clubs, avait été prise par le préfet des Alpes-Maritimes, "afin de garantir l'ordre public" et "la sécurité" des spectateurs. "La LFP s'est alignée comme toujours sur cette position", explique-t-elle. Cette rencontre de la 3e journée de Ligue 1 n'a néanmoins pas pu reprendre, les joueurs de l'OM n'ayant pas souhaité apparaître sur la pelouse, plus de 90 minutes après l'avoir quittée, à la 75e minute du match, lorsque leur milieu Dimitri Payet a reçu une bouteille en plastique dans le dos, point de départ des incidents. Alors qu'une enquête a été ouverte par le parquet de Nice, la LFP est de son côté chargée d'établir les sanctions disciplinaires concernant cette rencontre. "La Commission de discipline de la LFP est désormais en charge de ce dossier", a-t-elle assuré, alors que les deux clubs sont convoqués mercredi devant celle-ci. La Commission sera en charge des trois volets disciplinaires de l'affaire: le comportement des supporters niçois, qui peut entraîner des sanctions pour l'OGC Nice (fermetures de tribunes, retrait de points...), celui des acteurs du jeu (joueurs, encadrement, dirigeants...) qui pourront être sanctionnés de matches ou périodes de suspension, et enfin le sort de la rencontre (score maintenu, défaite sur tapis vert, match à rejouer...). En général, pour ce genre de dossier, elle place l'affaire en instruction et rend ses décisions sous deux à trois semaines. Des mesures conservatoires peuvent néanmoins être prononcées, comme des fermetures de tribunes ou suspensions à titre conservatoire. (Belga)