Charleroi s'est battu jusqu'au bout pour arracher une place dans le top 6, et finalement vous vous retrouvez en play-offs 2. La déception, elle est encore présente tous les jours à l'entraînement ?

Les deux ou trois premiers jours, certainement. Mais après, on a essayé de tout remettre en place pour remotiver les joueurs. Le contenu de nos prestations en play-offs 2, même si les points n'ont pas tout de suite été au rendez-vous, a quand même montré que les joueurs avaient tourné le bouton. Maintenant, la semaine, c'est vrai qu'il y a toujours cette volonté, cette envie dans les entraînements, mais elles sont toujours teintées d'une touche de déception.

C'était important pour le Sporting de démarrer cette compétition en affichant ses ambitions ? Vous avez directement pris la pancarte de favori pour vous la mettre dans le dos.

Je ne pense pas qu'on ait dit qu'on était favori. On a marqué nos ambitions et c'est l'extérieur, la presse, le monde du foot, qui ont clamé haut et fort qu'on était favori. Nous, on est dans une poule que les quatre équipes ont envie de gagner, ce qui n'est pas le cas de l'autre groupe. C'est ce qui fausse un peu ces play-offs 2. Mais oui, on a proclamé nos ambitions. Il faut pouvoir assumer le fait qu'on veut grandir, qu'on veut gagner des titres et qu'on veut arrêter de se cacher derrière des fausses théories. Si on dit : "la déception est là, on va rater nos play-offs", c'est un mauvais message.

Par Guillaume Gautier

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Felice Mazzu dans votre Sport/Foot Magazine

Charleroi s'est battu jusqu'au bout pour arracher une place dans le top 6, et finalement vous vous retrouvez en play-offs 2. La déception, elle est encore présente tous les jours à l'entraînement ?Les deux ou trois premiers jours, certainement. Mais après, on a essayé de tout remettre en place pour remotiver les joueurs. Le contenu de nos prestations en play-offs 2, même si les points n'ont pas tout de suite été au rendez-vous, a quand même montré que les joueurs avaient tourné le bouton. Maintenant, la semaine, c'est vrai qu'il y a toujours cette volonté, cette envie dans les entraînements, mais elles sont toujours teintées d'une touche de déception.C'était important pour le Sporting de démarrer cette compétition en affichant ses ambitions ? Vous avez directement pris la pancarte de favori pour vous la mettre dans le dos.Je ne pense pas qu'on ait dit qu'on était favori. On a marqué nos ambitions et c'est l'extérieur, la presse, le monde du foot, qui ont clamé haut et fort qu'on était favori. Nous, on est dans une poule que les quatre équipes ont envie de gagner, ce qui n'est pas le cas de l'autre groupe. C'est ce qui fausse un peu ces play-offs 2. Mais oui, on a proclamé nos ambitions. Il faut pouvoir assumer le fait qu'on veut grandir, qu'on veut gagner des titres et qu'on veut arrêter de se cacher derrière des fausses théories. Si on dit : "la déception est là, on va rater nos play-offs", c'est un mauvais message.Par Guillaume GautierRetrouvez l'intégralité de l'interview de Felice Mazzu dans votre Sport/Foot Magazine