L'Union belge de football avait infligé une amende de 6.000 euros, dont 1.000 avec sursis, une défaite 5-0 par forfait, une campagne de sensibilisation obligatoire et un match à huis clos au club bruxellois à la suite du clasico Standard/Anderlecht arrêté le 12 avril dernier sur la pelouse du Standard en playoffs I de la Jupiler Pro League.

Les Mauves avaient accepté l'ensemble des sanctions sauf le match à huis clos. Un match à bureaux fermés aurait coûté au club bruxellois plus d'1,2 million d'euros pour débuter la nouvelle saison. Anderlecht avait décidé de porter l'affaire devant la CBAS, qui s'est penchée sur le dossier jeudi dernier.

Anderlecht était conforté par une décision rendue par cette Cour belge d'arbitrage pour le sport en 2017. La dernière rencontre du championnat belge définitivement arrêtée fut en effet le derby wallon entre Charleroi et Standard le 4 décembre 2016. Le duel se disputant au stade du Pays de Charleroi s'était alors arrêté à 1-3 en faveur du Standard et n'avait jamais été rejoué ou terminé. Aucun des deux clubs n'avait obtenu de point, tous les deux étant tenus responsables des incidents. Dans un premier temps, le Standard avait également été sanctionné de deux rencontres à huis clos, mais la peine avait été annulée par la CBAS.

Anderlecht recevra Ostende dimanche à 14h30 pour le compte de la première journée de Jupiler Pro League.