Nicolas De Kerpel, très en verve et double buteur, a lui aussi apprécié de mouiller le maillot devant le public belge. "Ce n'était pas facile mentalement de revenir des JO, surtout après les avoir gagnés. Heureusement, on s'entraîne ensemble depuis un mois", a pour sa part expliqué l'attaquant anversois de l'Herakles. "Nous sommes l'une des nations ayant repris le plus tôt après les JO", ajoute Charlier. "Même si le championnat a repris depuis un mois, le rythme international est fort différent. Tout va plus vite. On aurait pu marquer encore plus, mais en considérant qu'il s'agit d'un nouveau cycle on a déjà mis la barre assez haut. Nous avons par contre concédé beaucoup trop d'occasions à mon goût. Vincent (Vanasch, ndlr.) a eu beaucoup trop de travail, surtout que l'on doit considérer que ce n'était pas une grande Allemagne. Plusieurs de leurs joueurs majeurs ont arrêté et d'autres sont absents. Néanmoins, ce fut une belle journée." L'observation des deux attaquants sur leur nouveau coach principal, le Néerlandais Michel van den Heuvel, leur ancien T2, aux commandes de l'équipe pour la 1ère fois samedi, est identique. "Il amène toujours beaucoup de dynamisme dans les entraînements, mais comme T1 il est naturellement plus impliqué dans tous les aspects tactiques et dans le mental de l'équipe. Mais en réalité il n'y a vraiment pas beaucoup de différences avec avant", selon Nico De Kerpel. "La structure tactique et la culture du groupe restent les même", confirme Charlier. "On a juste fait quelques ajustements sur les longs corners défensifs. Michel (van den Heuvel, ndlr.) est quelqu'un de très attentionné pour ses joueurs. Il fait attention à ce que tout le monde se sente bien dans l'équipe. Ayant plus de responsabilités qu'avant, il est encore plus proche des Red Lions et sa première attention est de les protéger avant tout", a conclu Charlier. (Belga)

Nicolas De Kerpel, très en verve et double buteur, a lui aussi apprécié de mouiller le maillot devant le public belge. "Ce n'était pas facile mentalement de revenir des JO, surtout après les avoir gagnés. Heureusement, on s'entraîne ensemble depuis un mois", a pour sa part expliqué l'attaquant anversois de l'Herakles. "Nous sommes l'une des nations ayant repris le plus tôt après les JO", ajoute Charlier. "Même si le championnat a repris depuis un mois, le rythme international est fort différent. Tout va plus vite. On aurait pu marquer encore plus, mais en considérant qu'il s'agit d'un nouveau cycle on a déjà mis la barre assez haut. Nous avons par contre concédé beaucoup trop d'occasions à mon goût. Vincent (Vanasch, ndlr.) a eu beaucoup trop de travail, surtout que l'on doit considérer que ce n'était pas une grande Allemagne. Plusieurs de leurs joueurs majeurs ont arrêté et d'autres sont absents. Néanmoins, ce fut une belle journée." L'observation des deux attaquants sur leur nouveau coach principal, le Néerlandais Michel van den Heuvel, leur ancien T2, aux commandes de l'équipe pour la 1ère fois samedi, est identique. "Il amène toujours beaucoup de dynamisme dans les entraînements, mais comme T1 il est naturellement plus impliqué dans tous les aspects tactiques et dans le mental de l'équipe. Mais en réalité il n'y a vraiment pas beaucoup de différences avec avant", selon Nico De Kerpel. "La structure tactique et la culture du groupe restent les même", confirme Charlier. "On a juste fait quelques ajustements sur les longs corners défensifs. Michel (van den Heuvel, ndlr.) est quelqu'un de très attentionné pour ses joueurs. Il fait attention à ce que tout le monde se sente bien dans l'équipe. Ayant plus de responsabilités qu'avant, il est encore plus proche des Red Lions et sa première attention est de les protéger avant tout", a conclu Charlier. (Belga)