Parce que si les "Oranjeheren" étaient venus à Anvers avec l'unique intention de venger le plus fort possible - mission accomplie (0-4) - l'affront du 16 décembre dernier à Bhubaneswar, en Inde, où ils avaient perdu leur leur titre de champions du monde au profit des Belges à l'issue d'une séance de shoot-outs en finale du mondial, ils voudront surtout cette fois booster leur pourcentage de victoires au classement. Ils ne sont en effet pas encore assurés de participer au Final Four de cette Hockey Pro League, fin juin à Amsterdam. Or il est évidemment impensable à leur yeux, de manquer pareil rendez-vous chez eux, ce qui constituerait l'humiliation suprême. Autrement dit si les Red Lions n'avaient plus perdu depuis le 26 juin 2018 lors du dernier Champions Trophy, ... et déjà face aux Pays-Bas (1-6), ils vont devoir la jouer finement et serrer les rangs, pour ne pas s'incliner deux fois en deux jours. Même s'il n'y pas péril en la demeure pour ce qui concerne la participation à la phase finale. Le défi des Red Panthers est d'une toute autre nature. D'abord parce que même si leur défaite de samedi était paradoxalement beaucoup moins sévère au marquoir, 1-2, elles ne sont pas encore aussi proches de leurs redoutables voisines du nord, championnes du monde et d'Europe en titre, que leurs homologues masculins. Mais surtout parce que même s'il paraît un peu utopique d'espérer rendre la monnaie de leur pièce aux "Oranjedames", ce serait pourtant une affaire en or, dans l'optique de l'objectif "Amstelveen". Celui-ci a en effet bien besoin d'une bouffée d'oxygène, après avoir pris du plomb dans l'aile samedi... (Belga)