"L'importance donnée à ces deux rencontres vient surtout de l'extérieur. Notre objectif premier dans cette Pro League est de progresser et d'essayer de faire mieux à chaque rencontre. Je comprends cette réaction vu le classement de la Chine et des Etats-unis (deux nations juste devant la Belgique au ranking mondial, ndlr), mais au sein de l'équipe nous ne ressentons aucune pression. Depuis janvier et notre tournée en Argentine et Océanie, nous savons que dans un bon jour nous pouvons l'emporter contre n'importe quel pays. Cette pression de 'devoir gagner' ne nous aide pas. Préparer notre match de mercredi face aux Américaines n'est pas plus important que préparer celui contre les Australiennes par exemple", a commenté le coach néerlandais de la Belgique, toujours très attentif à l'approche psychologique de son noyau. "Après notre but d'ouverture, le groupe s'est dit: "on est à présent devant notre adversaire et on en passe de réussir notre match", avec comme conséquence qu'il a reculé dans le jeu en oubliant que la partie durait encore très longtemps. Une réaction très semblable s'est produite en deuxième mi-temps, après que nous ayons fait le trou en menant 4-0. Mais contre ce genre d'adversaire, reculer alors qu'il reste encore un petit quart d'heure à jouer peut très bien se terminer avec un partage 4-4 en hockey. C'est un des points d'enseignement que nous pourrons retirer de ce match et que nous devrons travailler. Il faut oser s'imposer mais surtout aussi oser le rester, au lieu de penser à défendre", a conclu Thijssen. (Belga)

"L'importance donnée à ces deux rencontres vient surtout de l'extérieur. Notre objectif premier dans cette Pro League est de progresser et d'essayer de faire mieux à chaque rencontre. Je comprends cette réaction vu le classement de la Chine et des Etats-unis (deux nations juste devant la Belgique au ranking mondial, ndlr), mais au sein de l'équipe nous ne ressentons aucune pression. Depuis janvier et notre tournée en Argentine et Océanie, nous savons que dans un bon jour nous pouvons l'emporter contre n'importe quel pays. Cette pression de 'devoir gagner' ne nous aide pas. Préparer notre match de mercredi face aux Américaines n'est pas plus important que préparer celui contre les Australiennes par exemple", a commenté le coach néerlandais de la Belgique, toujours très attentif à l'approche psychologique de son noyau. "Après notre but d'ouverture, le groupe s'est dit: "on est à présent devant notre adversaire et on en passe de réussir notre match", avec comme conséquence qu'il a reculé dans le jeu en oubliant que la partie durait encore très longtemps. Une réaction très semblable s'est produite en deuxième mi-temps, après que nous ayons fait le trou en menant 4-0. Mais contre ce genre d'adversaire, reculer alors qu'il reste encore un petit quart d'heure à jouer peut très bien se terminer avec un partage 4-4 en hockey. C'est un des points d'enseignement que nous pourrons retirer de ce match et que nous devrons travailler. Il faut oser s'imposer mais surtout aussi oser le rester, au lieu de penser à défendre", a conclu Thijssen. (Belga)