"Cette défaite aux shoot-outs est loin d'être un échec pour nous", a estimé Charlotte Englebert, la meneuse de jeu du Racing, qui a célébré sa première cape avec les Red Panthers en inscrivant de belle manière le deuxième but belge. "Il y a de très nombreux nouveaux éléments dans l'équipe. Nous sommes dans une véritable phase d'apprentissage. Non seulement en testant de nouvelles tactiques, mais aussi en modifiant le placement de plusieurs joueuses. Le coach a ainsi repositionné Lucie Breyne et Anne-Sophie Weyns, qui ont échangé leur poste respectivement en attaque et défense pour mieux utiliser leurs capacités intrinsèques", a justifié Englebert. "Nous étions trops stressée en première mi-temps. Dans les vestiaires au repos, le coach nous a dit de plus oser jouer notre jeu. Que nous n'avions rien à perdre. Et cela nous a bien réussi", a poursuivi la jeune joueuse de 18 ans. Le même âge que sa coéquipière de club Justine Rasir qui lui a délivré l'assist sur son but, faisant descendre à 22 ans la moyenne d'âge de l'équipe belge. "J'ai évidemment une excellente connexion avec Justine puisque nous jouons ensemble en club, mais c'est en équipe nationale que nous perfectionnons nos automatismes. Il y a eu de très bonnes choses, mais aussi de moins bonnes. Comme notre marquage, beaucoup trop lâche dans les dernières minutes du match. A nous d'analyser cela et corriger le tir pour le match retour de dimanche." (Belga)

"Cette défaite aux shoot-outs est loin d'être un échec pour nous", a estimé Charlotte Englebert, la meneuse de jeu du Racing, qui a célébré sa première cape avec les Red Panthers en inscrivant de belle manière le deuxième but belge. "Il y a de très nombreux nouveaux éléments dans l'équipe. Nous sommes dans une véritable phase d'apprentissage. Non seulement en testant de nouvelles tactiques, mais aussi en modifiant le placement de plusieurs joueuses. Le coach a ainsi repositionné Lucie Breyne et Anne-Sophie Weyns, qui ont échangé leur poste respectivement en attaque et défense pour mieux utiliser leurs capacités intrinsèques", a justifié Englebert. "Nous étions trops stressée en première mi-temps. Dans les vestiaires au repos, le coach nous a dit de plus oser jouer notre jeu. Que nous n'avions rien à perdre. Et cela nous a bien réussi", a poursuivi la jeune joueuse de 18 ans. Le même âge que sa coéquipière de club Justine Rasir qui lui a délivré l'assist sur son but, faisant descendre à 22 ans la moyenne d'âge de l'équipe belge. "J'ai évidemment une excellente connexion avec Justine puisque nous jouons ensemble en club, mais c'est en équipe nationale que nous perfectionnons nos automatismes. Il y a eu de très bonnes choses, mais aussi de moins bonnes. Comme notre marquage, beaucoup trop lâche dans les dernières minutes du match. A nous d'analyser cela et corriger le tir pour le match retour de dimanche." (Belga)