"A la mi-temps, j'ai dit aux joueurs d'essayer de continuer à jouer comme ils le faisaient. C'est très difficile de garder le rythme dans ces conditions", a expliqué le coach des Belges Shane McLeod. "Je pense qu'on a très bien joué la première mi-temps, puis on n'est plus arrivé au même niveau. Le résultat n'avait plus trop d'importance en deuxième mi-temps, c'était déjà 'game over' et on a perdu en concentration. Ce soir c'était un peu comme un match-exhibition et je suis persuadé que nous sommes meilleurs dans une formule de tournoi où l'on peut se construire au fur et à mesure de la compétition", selon l'entraîneur néo-zélandais des champions du monde. L'Espagne, qui n'avait jamais perdu par plus d'un but d'écart en ce début de Pro League, a donc subi sa plus lourde défaite. "La programmation du calendrier et l'accumulation des matchs, ajoutés aux voyages, font que physiquement on était un cran en-dessous", a réagi Frédéric Soyez, le coach français de l'Espagne. Face à des adversaires qui sont au top quant à leur préparation physique et qui avaient à coeur de fêter leur titre mondial avec leur public, on a joué deux crans en-dessous de ce que l'on est capable de faire. Déçu du résultat parce que c'est dur, mais c'est aussi logique." . (Belga)

"A la mi-temps, j'ai dit aux joueurs d'essayer de continuer à jouer comme ils le faisaient. C'est très difficile de garder le rythme dans ces conditions", a expliqué le coach des Belges Shane McLeod. "Je pense qu'on a très bien joué la première mi-temps, puis on n'est plus arrivé au même niveau. Le résultat n'avait plus trop d'importance en deuxième mi-temps, c'était déjà 'game over' et on a perdu en concentration. Ce soir c'était un peu comme un match-exhibition et je suis persuadé que nous sommes meilleurs dans une formule de tournoi où l'on peut se construire au fur et à mesure de la compétition", selon l'entraîneur néo-zélandais des champions du monde. L'Espagne, qui n'avait jamais perdu par plus d'un but d'écart en ce début de Pro League, a donc subi sa plus lourde défaite. "La programmation du calendrier et l'accumulation des matchs, ajoutés aux voyages, font que physiquement on était un cran en-dessous", a réagi Frédéric Soyez, le coach français de l'Espagne. Face à des adversaires qui sont au top quant à leur préparation physique et qui avaient à coeur de fêter leur titre mondial avec leur public, on a joué deux crans en-dessous de ce que l'on est capable de faire. Déçu du résultat parce que c'est dur, mais c'est aussi logique." . (Belga)