Le soleil ne perce qu'à midi sur le sol du Haillan, le complexe des Girondins de Bordeaux, situé à quelques kilomètres de la capitale aquitaine, où s'entraînent les Diables Rouges tout au long de la semaine. L'atmosphère est bizarre : est-ce le temps nuageux pour quelques heures, ce complexe vide, ou le mystère entourant la présence de Marc Wilmots en équipe nationale au-delà du 12 juin ? Chacun guette le moindre geste, la moindre parole du sélectionneur national.

Sur le terrain, l'ambiance est toujours aussi bon enfant. Il n'en a jamais été autrement publiquement depuis que cette génération a pris le pouvoir. Ce mercredi, les Diables ont rafraichi leur automatismes offensifs. Lignes de passes, combinaisons : tout cela au vu et au su de toute la presse.

En conférence de presse, un confrère anglais tente la question Schalke mais se heurte à un No Comment. Wilmots garde une ligne claire et préface déjà le match avec une surprise à la clé : Eden Hazard sera capitaine face à la France. "Cela fait trois ans que je suis à la tête des Diables Rouges et j'ai décidé de revoir la hiérarchie du capitaine : 1. Kompany, 2. Hazard, 3. Vertonghen, 4. Witsel.", explique Wilmots. En gros, dans le jeu du hit-parade, Hazard fait une entrée fracassante et prend la place de Thomas Vermaelen. Celui-ci, absent souvent ces deux dernières années, paie donc le tribut des blessures. Mais il ne disparait pas complètement des radars. Simplement, Wilmots lui laisse le temps de penser à retrouver son football et à se faire une place à Barcelone. "Pour Vertonghen, il n'y a ni recul, ni avancée. Il reste à sa place", affirme Wilmots. Certes, mais alors qu'il pouvait s'attendre à revêtir le brassard contre la France, il devra le céder à Hazard.

Est-ce une bonne idée de nommer Hazard vice-capitaine ? "Il est temps de lui donner de nouvelles responsabilités", affirme Wilmots. Certes, le brassard revient souvent à ceux qui ont de l'emprise sur le jeu (et Hazard en a !). Cependant, il n'a pas cette capacité de leadership. Et pourquoi forcer le trait alors que le groupe ne manque pas de leaders ?

Par Stéphane Vande Velde, à Bordeaux

Le soleil ne perce qu'à midi sur le sol du Haillan, le complexe des Girondins de Bordeaux, situé à quelques kilomètres de la capitale aquitaine, où s'entraînent les Diables Rouges tout au long de la semaine. L'atmosphère est bizarre : est-ce le temps nuageux pour quelques heures, ce complexe vide, ou le mystère entourant la présence de Marc Wilmots en équipe nationale au-delà du 12 juin ? Chacun guette le moindre geste, la moindre parole du sélectionneur national. Sur le terrain, l'ambiance est toujours aussi bon enfant. Il n'en a jamais été autrement publiquement depuis que cette génération a pris le pouvoir. Ce mercredi, les Diables ont rafraichi leur automatismes offensifs. Lignes de passes, combinaisons : tout cela au vu et au su de toute la presse. En conférence de presse, un confrère anglais tente la question Schalke mais se heurte à un No Comment. Wilmots garde une ligne claire et préface déjà le match avec une surprise à la clé : Eden Hazard sera capitaine face à la France. "Cela fait trois ans que je suis à la tête des Diables Rouges et j'ai décidé de revoir la hiérarchie du capitaine : 1. Kompany, 2. Hazard, 3. Vertonghen, 4. Witsel.", explique Wilmots. En gros, dans le jeu du hit-parade, Hazard fait une entrée fracassante et prend la place de Thomas Vermaelen. Celui-ci, absent souvent ces deux dernières années, paie donc le tribut des blessures. Mais il ne disparait pas complètement des radars. Simplement, Wilmots lui laisse le temps de penser à retrouver son football et à se faire une place à Barcelone. "Pour Vertonghen, il n'y a ni recul, ni avancée. Il reste à sa place", affirme Wilmots. Certes, mais alors qu'il pouvait s'attendre à revêtir le brassard contre la France, il devra le céder à Hazard. Est-ce une bonne idée de nommer Hazard vice-capitaine ? "Il est temps de lui donner de nouvelles responsabilités", affirme Wilmots. Certes, le brassard revient souvent à ceux qui ont de l'emprise sur le jeu (et Hazard en a !). Cependant, il n'a pas cette capacité de leadership. Et pourquoi forcer le trait alors que le groupe ne manque pas de leaders ?Par Stéphane Vande Velde, à Bordeaux