L'homme qui a fait les beaux jours du Sporting Lokeren pendant trois ans n'a pas mis le cap sur Sclessin mais sur le Qatar SC, un club de mi-classement de la Qatar Stars League.

Début août, Hamdi Harbaoui (29 ans) a débarqué dans sa nouvelle équipe. Il a raté la première journée, sa licence n'étant pas en ordre, mais depuis, il a le vent en poupe. A mi-chemin du championnat, l'avant tunisien a marqué dix buts en douze parties. Il emmène le classement des buteurs et son équipe est cinquième. Le week-end prochain, il affronte Al Ahli avant la trêve hivernale, qui se prolonge jusqu'au début du mois de février.

Harbaoui parle de ses premiers mois dans l'état pétrolier: "Nous avons perdu nos deux premiers matches. Le club a changé d'entraîneur et nous avons gagné quatre fois d'affilée. Nous sommes dans les temps car notre objectif est identique à celui de Lokeren : disputer les play-offs. Au Qatar, cela implique de terminer parmi les quatre premiers. On lutte alors pour le titre et un ticket en Coupe d'Asie, l'équivalent asiatique de la Ligue des Champions.

J'ai immédiatement trouvé le chemin des filets mais les défenseurs commencent à me connaître et me tiennent plus rigoureusement. Le niveau est bon. Il y a quelques noms ici: Lisandro Lopez, Ricardo Costa et Nenê. Mes buts me valent de plus en plus d'attention médiatique."

Le climat tropical et le manque d'intérêt du public lui plaisent moins. Harbaoui: "En été, il fait terriblement chaud et humide. Nous avons toutefois des stades climatisés. Contre Al Sadd, par exemple, nous avons joué par une température agréable de 27 degrés. Les installations sont parfaites. Il n'y aura pas de gros problème dans l'organisation du Mondial."

Le Tunisien vit à Doha avec sa famille. "C'est une ville d'avenir. Elle a tout ce qu'il faut pour être heureux. Comme je parle arabe, mon intégration a été rapide. D'ailleurs, beaucoup de Tunisiens vivent et travaillent au Qatar. Je suis en contact régulier avec Imoh Ezekiel (ex-Standard, à Al-Arabi, ndlr)."

Il continue à s'intéresser à Lokeren. "C'est mon club pour toujours. Je regrette qu'il ne soit pas qualifié pour le prochain tour de l'EL, malgré ses dix points. Je ne suis pas jaloux: il était temps de passer à autre chose", conclut un Harbaoui satisfait, qui va revenir en Belgique pendant la trêve, afin de rendre visite à sa belle-famille.

Par Matthias Stockmans

L'homme qui a fait les beaux jours du Sporting Lokeren pendant trois ans n'a pas mis le cap sur Sclessin mais sur le Qatar SC, un club de mi-classement de la Qatar Stars League. Début août, Hamdi Harbaoui (29 ans) a débarqué dans sa nouvelle équipe. Il a raté la première journée, sa licence n'étant pas en ordre, mais depuis, il a le vent en poupe. A mi-chemin du championnat, l'avant tunisien a marqué dix buts en douze parties. Il emmène le classement des buteurs et son équipe est cinquième. Le week-end prochain, il affronte Al Ahli avant la trêve hivernale, qui se prolonge jusqu'au début du mois de février. Harbaoui parle de ses premiers mois dans l'état pétrolier: "Nous avons perdu nos deux premiers matches. Le club a changé d'entraîneur et nous avons gagné quatre fois d'affilée. Nous sommes dans les temps car notre objectif est identique à celui de Lokeren : disputer les play-offs. Au Qatar, cela implique de terminer parmi les quatre premiers. On lutte alors pour le titre et un ticket en Coupe d'Asie, l'équivalent asiatique de la Ligue des Champions. J'ai immédiatement trouvé le chemin des filets mais les défenseurs commencent à me connaître et me tiennent plus rigoureusement. Le niveau est bon. Il y a quelques noms ici: Lisandro Lopez, Ricardo Costa et Nenê. Mes buts me valent de plus en plus d'attention médiatique." Le climat tropical et le manque d'intérêt du public lui plaisent moins. Harbaoui: "En été, il fait terriblement chaud et humide. Nous avons toutefois des stades climatisés. Contre Al Sadd, par exemple, nous avons joué par une température agréable de 27 degrés. Les installations sont parfaites. Il n'y aura pas de gros problème dans l'organisation du Mondial." Le Tunisien vit à Doha avec sa famille. "C'est une ville d'avenir. Elle a tout ce qu'il faut pour être heureux. Comme je parle arabe, mon intégration a été rapide. D'ailleurs, beaucoup de Tunisiens vivent et travaillent au Qatar. Je suis en contact régulier avec Imoh Ezekiel (ex-Standard, à Al-Arabi, ndlr)." Il continue à s'intéresser à Lokeren. "C'est mon club pour toujours. Je regrette qu'il ne soit pas qualifié pour le prochain tour de l'EL, malgré ses dix points. Je ne suis pas jaloux: il était temps de passer à autre chose", conclut un Harbaoui satisfait, qui va revenir en Belgique pendant la trêve, afin de rendre visite à sa belle-famille.Par Matthias Stockmans