Vanaken, 26 ans, s'est imposé sur le fil devant le médian ukrainien de Genk Ruslan Malinovskyi. Treize points séparaient les deux joueurs au décompte final, tandis qu'Alejandro Pozuelo complète le podium. "C'était une chance sur trois", a commenté Vanaken. "Ruslan a disputé une excellente saison. Alejandro également. Et je pense que je peux dire pareil."

Déjà lauréat en 2018, Vanaken a confirmé les attentes cette saison. Il facture à l'heure actuelle 13 buts et 16 assists en 37 rencontres de Jupiler Pro League. "C'est une année fantastique. Mes statistiques étaient déjà bonnes l'an passé et elles le sont à nouveau cette saison. Nous avons accompli une bonne campagne en Ligue des Champions. Je suis devenu Diable Rouge. Ce trophée, c'est le couronnement d'une très belle saison."

Vanaken vit sa quatrième saison au stade Jan Breydel. Après deux titres de champion de Belgique, un Soulier d'Or et deux trophées de Footballeur Pro, pense-t-il à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière? "Il n'y a rien de concret pour l'instant, et tant que c'est le cas, ce n'est pas à l'ordre du jour pour moi. Je suis heureux à Bruges. Je joue pour le titre, je suis important pour l'équipe et j'ai encore un contrat."

Deuxième du championnat à 6 points de Genk, Bruges reçoit dimanche le leader. "Nous devons y croire tant que c'est encore mathématiquement possible. Ce sera un match de type 'tout ou rien'. Nous jouerons pour gagner", a commenté Vanaken.

"Pour moi, c'est un prix collectif", commente Philippe Clement

Philippe Clément, BELGA
Philippe Clément © BELGA

Philippe Clement a connu un véritable plébiscite lundi: avec 855 voix, il a été désigné Entraîneur de l'année très loin devant Ivan Leko (273) et Laszlo Bölöni (237). "Je suis fier car ce sont les joueurs et mes collègues entraîneurs qui votent", s'est réjoui l'entraîneur de Genk.

"Pour moi, c'est un trophée collectif", explique Clement. "Un entraîneur ne sait pas tout faire tout seul. Il a besoin d'un staff. Il a besoin de bons joueurs. Et il a besoin de résultats."

La preuve de son excellent travail réside aussi dans le classement du Footballeur Pro de l'année: derrière le vainqueur, le Brugeois Hans Vanaken, on retrouve quatre joueurs limbourgeois: Ruslan Malinovskyi, Alejandro Pozuelo, Leandro Trossard et Ally Samatta, qui a par ailleurs reçu lundi le Soulier d'Ebène. "Nous n'avons pas remporté le trophée mais nous avons quatre joueurs dans le Top-5. Ils se sont pris des points l'un l'autre. La force de notre équipe réside dans le collectif. Tous les garçons ont progressé cette dernière année et demie (il a pris la tête de Genk en décembre 2017, ndlr). Nous étions neuvièmes et à présent nous jouons pour le titre."

Genk peut devenir champion dimanche, à condition de s'imposer à Bruges, son dauphin. "Nous ne nous préparerons pas de manière différente que d'habitude", a confié Clement. "On va s'entraîner, regarder les vidéos, établir un plan comme nous avons fait depuis le début de la saison. Je ne pense pas que le stress jouera. Nous aurions déjà dû subir le stress à plusieurs reprises: pour nous qualifier pour l'Europa League, pour prendre la première place, pour rester en tête, quand Pozuelo est parti ou encore après notre première défaite en playoffs I. Mais j'ai vu ce groupe grandir. Je ne pense pas que nous serons nerveux. Si nous ne sommes pas titrés dimanche, il restera deux possibilités. Notre sort est entre nos mains. Ce groupe mérite d'être champion."

Vanaken, 26 ans, s'est imposé sur le fil devant le médian ukrainien de Genk Ruslan Malinovskyi. Treize points séparaient les deux joueurs au décompte final, tandis qu'Alejandro Pozuelo complète le podium. "C'était une chance sur trois", a commenté Vanaken. "Ruslan a disputé une excellente saison. Alejandro également. Et je pense que je peux dire pareil." Déjà lauréat en 2018, Vanaken a confirmé les attentes cette saison. Il facture à l'heure actuelle 13 buts et 16 assists en 37 rencontres de Jupiler Pro League. "C'est une année fantastique. Mes statistiques étaient déjà bonnes l'an passé et elles le sont à nouveau cette saison. Nous avons accompli une bonne campagne en Ligue des Champions. Je suis devenu Diable Rouge. Ce trophée, c'est le couronnement d'une très belle saison." Vanaken vit sa quatrième saison au stade Jan Breydel. Après deux titres de champion de Belgique, un Soulier d'Or et deux trophées de Footballeur Pro, pense-t-il à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière? "Il n'y a rien de concret pour l'instant, et tant que c'est le cas, ce n'est pas à l'ordre du jour pour moi. Je suis heureux à Bruges. Je joue pour le titre, je suis important pour l'équipe et j'ai encore un contrat." Deuxième du championnat à 6 points de Genk, Bruges reçoit dimanche le leader. "Nous devons y croire tant que c'est encore mathématiquement possible. Ce sera un match de type 'tout ou rien'. Nous jouerons pour gagner", a commenté Vanaken. Philippe Clement a connu un véritable plébiscite lundi: avec 855 voix, il a été désigné Entraîneur de l'année très loin devant Ivan Leko (273) et Laszlo Bölöni (237). "Je suis fier car ce sont les joueurs et mes collègues entraîneurs qui votent", s'est réjoui l'entraîneur de Genk."Pour moi, c'est un trophée collectif", explique Clement. "Un entraîneur ne sait pas tout faire tout seul. Il a besoin d'un staff. Il a besoin de bons joueurs. Et il a besoin de résultats." La preuve de son excellent travail réside aussi dans le classement du Footballeur Pro de l'année: derrière le vainqueur, le Brugeois Hans Vanaken, on retrouve quatre joueurs limbourgeois: Ruslan Malinovskyi, Alejandro Pozuelo, Leandro Trossard et Ally Samatta, qui a par ailleurs reçu lundi le Soulier d'Ebène. "Nous n'avons pas remporté le trophée mais nous avons quatre joueurs dans le Top-5. Ils se sont pris des points l'un l'autre. La force de notre équipe réside dans le collectif. Tous les garçons ont progressé cette dernière année et demie (il a pris la tête de Genk en décembre 2017, ndlr). Nous étions neuvièmes et à présent nous jouons pour le titre." Genk peut devenir champion dimanche, à condition de s'imposer à Bruges, son dauphin. "Nous ne nous préparerons pas de manière différente que d'habitude", a confié Clement. "On va s'entraîner, regarder les vidéos, établir un plan comme nous avons fait depuis le début de la saison. Je ne pense pas que le stress jouera. Nous aurions déjà dû subir le stress à plusieurs reprises: pour nous qualifier pour l'Europa League, pour prendre la première place, pour rester en tête, quand Pozuelo est parti ou encore après notre première défaite en playoffs I. Mais j'ai vu ce groupe grandir. Je ne pense pas que nous serons nerveux. Si nous ne sommes pas titrés dimanche, il restera deux possibilités. Notre sort est entre nos mains. Ce groupe mérite d'être champion."