"La crise que nous traversons impacte durablement notre quotidien, notre façon de vivre, notre économie, notre pacte social, notre choix de société. De fait, elle ne peut, ni ne doit rester sans effet sur l'impérieuse nécessité qui nous est faite de nous réinventer." L'ancien athlète s'est dit préoccupé par le montant des surcoûts provoqués le report d'un an des JO de Tokyo. Il y voit une menace pour l'avenir. "Les Jeux olympiques et paralympiques sont une fête, le rendez-vous d'une vie pour les athlètes de tous horizons et toutes nationalités. Ils ont vocation à réunir le monde. Ils sont le Sport. Un moment unique de paix universelle, de rencontres, de respect de l'autre... Pour toutes ces raisons et bien d'autres, les Jeux sont utiles - plus encore en période de crise. C'est la raison pour laquelle ils doivent avoir lieu. C'est la raison pour laquelle nous devons les repenser pour les adapter, pour leur conserver leur adéquation au monde qui change. Ils ne pourront pas se tenir à n'importe quel prix, déconnectés de la réalité, en +marge+ du monde." "Le beau projet que nous avons construit et porté en phase de candidature pour Paris 2024 est aujourd'hui obsolète, dépassé, déconnecté de la réalité. (...) Il nous faut revoir ses moyens, et nous recentrer sur l'essentiel. La première nécessité, c'est ainsi de faire une réévaluation budgétaire de ce que vont coûter les JO de Paris 2024." Et de proposer que certaines installations soient utilisées à chaque Jeux, donnant l'exemple du surf et du canoë-kayak. "Cela coûte très cher de construire de nouveaux équipements pour une épreuve qui dure, elle, seulement trois-quatre jours." Il propose aussi de limiter l'arrivée de nouveaux sports dans le programme olympique. Guy Drut pour étayer ses propos a cité le grand biologiste Charles Darwin : "Ce n'est pas le plus fort de l'espèce qui survit, ni le plus intelligent. C'est celui qui sait le mieux s'adapter au changement." (Belga)

"La crise que nous traversons impacte durablement notre quotidien, notre façon de vivre, notre économie, notre pacte social, notre choix de société. De fait, elle ne peut, ni ne doit rester sans effet sur l'impérieuse nécessité qui nous est faite de nous réinventer." L'ancien athlète s'est dit préoccupé par le montant des surcoûts provoqués le report d'un an des JO de Tokyo. Il y voit une menace pour l'avenir. "Les Jeux olympiques et paralympiques sont une fête, le rendez-vous d'une vie pour les athlètes de tous horizons et toutes nationalités. Ils ont vocation à réunir le monde. Ils sont le Sport. Un moment unique de paix universelle, de rencontres, de respect de l'autre... Pour toutes ces raisons et bien d'autres, les Jeux sont utiles - plus encore en période de crise. C'est la raison pour laquelle ils doivent avoir lieu. C'est la raison pour laquelle nous devons les repenser pour les adapter, pour leur conserver leur adéquation au monde qui change. Ils ne pourront pas se tenir à n'importe quel prix, déconnectés de la réalité, en +marge+ du monde." "Le beau projet que nous avons construit et porté en phase de candidature pour Paris 2024 est aujourd'hui obsolète, dépassé, déconnecté de la réalité. (...) Il nous faut revoir ses moyens, et nous recentrer sur l'essentiel. La première nécessité, c'est ainsi de faire une réévaluation budgétaire de ce que vont coûter les JO de Paris 2024." Et de proposer que certaines installations soient utilisées à chaque Jeux, donnant l'exemple du surf et du canoë-kayak. "Cela coûte très cher de construire de nouveaux équipements pour une épreuve qui dure, elle, seulement trois-quatre jours." Il propose aussi de limiter l'arrivée de nouveaux sports dans le programme olympique. Guy Drut pour étayer ses propos a cité le grand biologiste Charles Darwin : "Ce n'est pas le plus fort de l'espèce qui survit, ni le plus intelligent. C'est celui qui sait le mieux s'adapter au changement." (Belga)