Van Avermaet a chuté après avoir roulé dans un trou situé sur le parcours. "J'ai roulé dans un trou sur la route, qui devrait être réparé. Il était si grand qu'on pouvait presque s'y cacher. Pour vous dire, ma roue avant, ma roue arrière et ma selle se sont cassées, le choc a été violent. Heureusement, j'ai pu rouler un peu plus loin et me diriger dans un fossé et je suis tombé doucement. Si j'étais tombé sur l'asphalte, je ne serais peut-être pas au départ ici aujourd'hui. J'ai eu beaucoup de chance. Cela aurait pu être bien pire". L'organisation n'est pas restée sourde aux critiques et a présenté ses excuses lundi soir. "Les routes secondaires utilisées ne faisaient pas partie de notre choix de parcours initial. En raison des mesures corona, nous avons été obligés d'utiliser in extremis des routes plus petites, dont certaines étaient en mauvais état". "C'est leur version des faits", a répondu le champion olympique. "Nous avons aussi notre version. Et puis, il faut trouver un compromis. À tous les points du parcours, il y avait des poteaux, des cônes et puis il y avait des mauvaises routes. C'est un peu malheureux, on peut trouver d'autres routes ici. J'espère que ce sera mieux aujourd'hui et demain. Je sais qu'il n'est pas évident de trouver d'autres routes à la dernière minute, mais il y avait des solutions disponibles". "La sécurité a souvent été le sujet de ces dernières semaines et le CPA (Cyclistes Professionnels Associés, le syndicat des coureurs) fait ensuite un rapport et vous voyez que dans la course suivante les mêmes erreurs sont à nouveau commises. Vous pouvez faire mieux, vous devez créer cette sécurité pour les coureurs. Cela dépend des organisateurs et de l'UCI", a conclu le champion olympique. (Belga)

Van Avermaet a chuté après avoir roulé dans un trou situé sur le parcours. "J'ai roulé dans un trou sur la route, qui devrait être réparé. Il était si grand qu'on pouvait presque s'y cacher. Pour vous dire, ma roue avant, ma roue arrière et ma selle se sont cassées, le choc a été violent. Heureusement, j'ai pu rouler un peu plus loin et me diriger dans un fossé et je suis tombé doucement. Si j'étais tombé sur l'asphalte, je ne serais peut-être pas au départ ici aujourd'hui. J'ai eu beaucoup de chance. Cela aurait pu être bien pire". L'organisation n'est pas restée sourde aux critiques et a présenté ses excuses lundi soir. "Les routes secondaires utilisées ne faisaient pas partie de notre choix de parcours initial. En raison des mesures corona, nous avons été obligés d'utiliser in extremis des routes plus petites, dont certaines étaient en mauvais état". "C'est leur version des faits", a répondu le champion olympique. "Nous avons aussi notre version. Et puis, il faut trouver un compromis. À tous les points du parcours, il y avait des poteaux, des cônes et puis il y avait des mauvaises routes. C'est un peu malheureux, on peut trouver d'autres routes ici. J'espère que ce sera mieux aujourd'hui et demain. Je sais qu'il n'est pas évident de trouver d'autres routes à la dernière minute, mais il y avait des solutions disponibles". "La sécurité a souvent été le sujet de ces dernières semaines et le CPA (Cyclistes Professionnels Associés, le syndicat des coureurs) fait ensuite un rapport et vous voyez que dans la course suivante les mêmes erreurs sont à nouveau commises. Vous pouvez faire mieux, vous devez créer cette sécurité pour les coureurs. Cela dépend des organisateurs et de l'UCI", a conclu le champion olympique. (Belga)