Le 61e Grand Prix de Wallonie a pris une heure avant de s'ouvrir. La course, partie à Aywaille sous la pluie, a connu de nombreuses échappées dans les premiers 40 kilomètres, toutes muselées par le peloton. Trois coureurs, Larry Warbasse (AG2R), Laurenz Rex (Bingoal Pauwels Sauces WB) et Matthew Riccitello (Hagens Berman Axeon), rejoints dans un deuxième temps par Jens Reynders (Sport Vlaanderen-Baloise), ont réussi à sortir du peloton et à faire monter leur écart à près de 5 minutes après 45 kilomètres de course. Le peloton est resté vigilant et, sous l'action, notamment, de l'équipe Bora-Hansgrohe, a réduit l'écart autour des deux minutes après l'entrée en province de Namur (km 73). L'avantage des hommes de tête a commencé à fondre définitivement à 90 kilomètres de l'arrivée, sous l'impulsion du peloton emmené, notamment, par les coureurs de Bora-Hansgrohe et de Lotto-Soudal. L'échappée a été neutralisée à 72 kilomètres de l'arrivée, à hauteur de Profondeville, à 4 kilomètres de l'entrée sur le circuit local, grande nouveauté du Grand Prix de Wallonie qui se terminait jusqu'en 2019 par une arrivée directe. Le rythme du peloton s'est alors accéléré et les tentatives d'attaques se sont multipliées dès l'entrée sur le circuit. Un peloton groupé s'est présenté au premier passage de la ligne d'arrivée, à 41 kilomètres du but. La deuxième ascension du Tienne aux Pierres a vu les principaux prétendants à la victoire se porter en tête de peloton et relancer l'allure à tour de rôle. Vainement. Un peloton d'une vingtaine de coureurs s'est finalement présenté dans la dernière ligne droite, en faux plat, vers le sommet de la Citadelle de Namur. Le Français Christophe Laporte a dominé en puissance son compatriote Warren Barguil (Arkéa-Samsic) et le Belge Tosh Van Der Sande (Lotto-Soudal). Christophe Laporte a succédé au Letton Krists Neilands qui s'était imposé en 2019. La course avait été annulée en 2020 en raison de la crise sanitaire. (Belga)

Le 61e Grand Prix de Wallonie a pris une heure avant de s'ouvrir. La course, partie à Aywaille sous la pluie, a connu de nombreuses échappées dans les premiers 40 kilomètres, toutes muselées par le peloton. Trois coureurs, Larry Warbasse (AG2R), Laurenz Rex (Bingoal Pauwels Sauces WB) et Matthew Riccitello (Hagens Berman Axeon), rejoints dans un deuxième temps par Jens Reynders (Sport Vlaanderen-Baloise), ont réussi à sortir du peloton et à faire monter leur écart à près de 5 minutes après 45 kilomètres de course. Le peloton est resté vigilant et, sous l'action, notamment, de l'équipe Bora-Hansgrohe, a réduit l'écart autour des deux minutes après l'entrée en province de Namur (km 73). L'avantage des hommes de tête a commencé à fondre définitivement à 90 kilomètres de l'arrivée, sous l'impulsion du peloton emmené, notamment, par les coureurs de Bora-Hansgrohe et de Lotto-Soudal. L'échappée a été neutralisée à 72 kilomètres de l'arrivée, à hauteur de Profondeville, à 4 kilomètres de l'entrée sur le circuit local, grande nouveauté du Grand Prix de Wallonie qui se terminait jusqu'en 2019 par une arrivée directe. Le rythme du peloton s'est alors accéléré et les tentatives d'attaques se sont multipliées dès l'entrée sur le circuit. Un peloton groupé s'est présenté au premier passage de la ligne d'arrivée, à 41 kilomètres du but. La deuxième ascension du Tienne aux Pierres a vu les principaux prétendants à la victoire se porter en tête de peloton et relancer l'allure à tour de rôle. Vainement. Un peloton d'une vingtaine de coureurs s'est finalement présenté dans la dernière ligne droite, en faux plat, vers le sommet de la Citadelle de Namur. Le Français Christophe Laporte a dominé en puissance son compatriote Warren Barguil (Arkéa-Samsic) et le Belge Tosh Van Der Sande (Lotto-Soudal). Christophe Laporte a succédé au Letton Krists Neilands qui s'était imposé en 2019. La course avait été annulée en 2020 en raison de la crise sanitaire. (Belga)