"Du 7e ciel à l'enfer un vendredi 13", a écrit Ilse Heylen. Alors qu'il y a quelques semaines, sa qualification semblait presque acquise, Ilse Heylen a perdu sa place directe au classement qualificatif olympique, et vient de se faire souffler sa place au quota continental par la Suisse Evelyne Tschopp, qualifiée pour la finale en -52kg à Almaty. "Ces dernières semaines, ce fut tendu. Mes concurrents directs ont marqué des points et j'ai eu de la malchance, en combattant moins bien ou en tombant sur des tirages difficiles. Ici à Almaty, il fallait que la Finlandaise (Janna Sundberg, ndlr) ne gagne pas et que la Suissesse n'aille pas en finale. Cela signifie que, sauf demi-miracle, il n'y aura pas de 4e jeux Olympiques d'affilée pour moi. J'avais prévu de mettre un terme à ma carrière après les jeux de Rio. Elle se termine ici un vendredi 13 à Almaty. Je termine à la plus mauvaise place possible, la première qui ne donne pas accès aux jeux. C'est si abrupte, si tôt, j'aurais bien voulu continuer à jouer encore un peu. Aujourd'hui, je suis inconsolable, Olivier (Olivier Bergmans, son coach et compagnon, ndlr), aussi, qui a aussi tout fait pour moi" (Belga)

"Du 7e ciel à l'enfer un vendredi 13", a écrit Ilse Heylen. Alors qu'il y a quelques semaines, sa qualification semblait presque acquise, Ilse Heylen a perdu sa place directe au classement qualificatif olympique, et vient de se faire souffler sa place au quota continental par la Suisse Evelyne Tschopp, qualifiée pour la finale en -52kg à Almaty. "Ces dernières semaines, ce fut tendu. Mes concurrents directs ont marqué des points et j'ai eu de la malchance, en combattant moins bien ou en tombant sur des tirages difficiles. Ici à Almaty, il fallait que la Finlandaise (Janna Sundberg, ndlr) ne gagne pas et que la Suissesse n'aille pas en finale. Cela signifie que, sauf demi-miracle, il n'y aura pas de 4e jeux Olympiques d'affilée pour moi. J'avais prévu de mettre un terme à ma carrière après les jeux de Rio. Elle se termine ici un vendredi 13 à Almaty. Je termine à la plus mauvaise place possible, la première qui ne donne pas accès aux jeux. C'est si abrupte, si tôt, j'aurais bien voulu continuer à jouer encore un peu. Aujourd'hui, je suis inconsolable, Olivier (Olivier Bergmans, son coach et compagnon, ndlr), aussi, qui a aussi tout fait pour moi" (Belga)