Pourquoi tu choisis le Standard plutôt que Malines, avec qui tu avais aussi des contacts ?

JOÃO KLAUSS : Je vais te dire la vérité sur cette histoire, parce qu'on a écrit beaucoup de choses fausses là-dessus dans les journaux. Dans un premier temps, je parlais avec le Standard. Tout était réglé entre le club et moi mais à ce moment-là, le Standard ne parvenait pas à trouver d'accord avec Hoffenheim. C'est là que j'ai discuté avec Malines, mais je leur ai directement dit que j'avais d'autres opportunités. Dans mon esprit, le Standard restait prioritaire, donc j'ai opté pour eux quand la situation s'est arrangée avec les Allemands.

Tu sentais que c'était un club qui allait te convenir ?

KLAUSS : Quand tu choisis un club, tu dois te renseigner sur son histoire, son style, ses supporters... J'ai parlé avec Ishak Belfodil et en une dizaine de minutes, il m'a dit plein de bonnes choses sur le club et m'a conseillé d'y aller : un beau club avec de belles installations, de super supporters, et un championnat idéal pour progresser.

Tu arrives à Liège à 23 ans et pourtant, tu étais déjà un des plus âgés sur le terrain. C'est un peu bizarre comme sensation, non ?

KLAUSS : Oui, mais j'aime bien cette sensation d'être l'un des plus anciens. Quand je vois les jeunes joueurs qu'on a dans notre vestiaire, je me revois parfois en eux. Je suis passé par les mêmes étapes, donc j'essaie toujours de les aider, parce qu'on a des jeunes avec un potentiel énorme. Certains ont peut-être besoin de plus de temps, mais je crois que dans deux ou trois ans, ces joueurs seront au moins parmi les meilleurs du championnat s'ils restent concentrés et qu'ils ne perdent pas la tête avec tout ce qu'il se dit sur eux.

Qu'est-ce qui a changé, avec l'arrivée de Luka Elsner ?

KLAUSS : C'est une nouvelle philosophie, et il est très clair sur la façon de travailler. Pour être honnête, je suis très surpris par l'attention qui est apportée au moindre petit détail. C'est complètement différent et j'ai l'impression que tous les joueurs sont heureux de cette nouvelle manière de voir les choses. Les gens ne peuvent pas voir tout ce qu'il se passe dans le club mais nous, on le voit. On voit les différences à l'entraînement, dans la mentalité... On veut créer une famille, s'amuser ensemble tout en s'entraînant dur.

Retrouvez cette interview en intégralité dans notre mag de la semaine, dispo dès demain en librairies.

Pourquoi tu choisis le Standard plutôt que Malines, avec qui tu avais aussi des contacts ?JOÃO KLAUSS : Je vais te dire la vérité sur cette histoire, parce qu'on a écrit beaucoup de choses fausses là-dessus dans les journaux. Dans un premier temps, je parlais avec le Standard. Tout était réglé entre le club et moi mais à ce moment-là, le Standard ne parvenait pas à trouver d'accord avec Hoffenheim. C'est là que j'ai discuté avec Malines, mais je leur ai directement dit que j'avais d'autres opportunités. Dans mon esprit, le Standard restait prioritaire, donc j'ai opté pour eux quand la situation s'est arrangée avec les Allemands.Tu sentais que c'était un club qui allait te convenir ?KLAUSS : Quand tu choisis un club, tu dois te renseigner sur son histoire, son style, ses supporters... J'ai parlé avec Ishak Belfodil et en une dizaine de minutes, il m'a dit plein de bonnes choses sur le club et m'a conseillé d'y aller : un beau club avec de belles installations, de super supporters, et un championnat idéal pour progresser.Tu arrives à Liège à 23 ans et pourtant, tu étais déjà un des plus âgés sur le terrain. C'est un peu bizarre comme sensation, non ?KLAUSS : Oui, mais j'aime bien cette sensation d'être l'un des plus anciens. Quand je vois les jeunes joueurs qu'on a dans notre vestiaire, je me revois parfois en eux. Je suis passé par les mêmes étapes, donc j'essaie toujours de les aider, parce qu'on a des jeunes avec un potentiel énorme. Certains ont peut-être besoin de plus de temps, mais je crois que dans deux ou trois ans, ces joueurs seront au moins parmi les meilleurs du championnat s'ils restent concentrés et qu'ils ne perdent pas la tête avec tout ce qu'il se dit sur eux.Qu'est-ce qui a changé, avec l'arrivée de Luka Elsner ?KLAUSS : C'est une nouvelle philosophie, et il est très clair sur la façon de travailler. Pour être honnête, je suis très surpris par l'attention qui est apportée au moindre petit détail. C'est complètement différent et j'ai l'impression que tous les joueurs sont heureux de cette nouvelle manière de voir les choses. Les gens ne peuvent pas voir tout ce qu'il se passe dans le club mais nous, on le voit. On voit les différences à l'entraînement, dans la mentalité... On veut créer une famille, s'amuser ensemble tout en s'entraînant dur.