Willems n'a jamais vraiment été mise en difficulté par la Sud-coréenne Kim Seongyeon (IJF-28) dans son premier combat. C'est elle qui a le plus souvent pris l'initiative, ce qui n'était pourtant pas évident face à une adversaire aussi agressive. Notre compatriote s'est au final imposée sur waza-ari, après 55 secondes en prolongation. Elle a ensuite infligé un waza-ari dès la première minute du combat suivant face à l'Américaine Chantal Wright (IJF-72), puis un deuxième, synonyme d'ippon, une minute plus tard "J'ai sans conteste beaucoup progressé mentalement et sur le plan offensif cette année", estime Willems, que l'on a ensuite vue revenir en zone mixte au bord des larmes, après sa défaite en huitième de finale contre l'Ecossaise Sally Conway, deuxième mondiale et médaille de bronze des JO de Rio en 2016 et au mondial 2019 de Tokyo. La Belge avait d'emblée assiégé sa rivale, qui l'a surprise en contre par un ippon parfait après une minute et demie de combat. "Je suis à la fois fâchée et déçue", avoua-t-elle. "Parce que c'est précisémment dans ce genre de duel, que je veux désormais me montrer l'égale des meilleures. J'ai de l'énergie à revendre, mais cela ne m'a pas encore permis de faire tomber les reines de la catégorie. Ce que je trouve vraiment très dommage..." Vingt-neuvième au ranking olympique avant de monter sur le tapis de Bercy, Gabriella Willems a désormais pratiquement en poche son billet pour Tokyo. D'autant que sa principale rivale Roxane Taeymans (IJF 30), a de son côté perdu son premier duel face à la Française Margaux Pinot (IJF 5), médaille de bronze des Mondiaux 2019. "Oui mais Tokyo n'est pas le souci du moment", conclut Willems. "Mon objectif immédiat, c'est de battre une fois quelqu'un(e) comme Sally Conway..." (Belga)

Willems n'a jamais vraiment été mise en difficulté par la Sud-coréenne Kim Seongyeon (IJF-28) dans son premier combat. C'est elle qui a le plus souvent pris l'initiative, ce qui n'était pourtant pas évident face à une adversaire aussi agressive. Notre compatriote s'est au final imposée sur waza-ari, après 55 secondes en prolongation. Elle a ensuite infligé un waza-ari dès la première minute du combat suivant face à l'Américaine Chantal Wright (IJF-72), puis un deuxième, synonyme d'ippon, une minute plus tard "J'ai sans conteste beaucoup progressé mentalement et sur le plan offensif cette année", estime Willems, que l'on a ensuite vue revenir en zone mixte au bord des larmes, après sa défaite en huitième de finale contre l'Ecossaise Sally Conway, deuxième mondiale et médaille de bronze des JO de Rio en 2016 et au mondial 2019 de Tokyo. La Belge avait d'emblée assiégé sa rivale, qui l'a surprise en contre par un ippon parfait après une minute et demie de combat. "Je suis à la fois fâchée et déçue", avoua-t-elle. "Parce que c'est précisémment dans ce genre de duel, que je veux désormais me montrer l'égale des meilleures. J'ai de l'énergie à revendre, mais cela ne m'a pas encore permis de faire tomber les reines de la catégorie. Ce que je trouve vraiment très dommage..." Vingt-neuvième au ranking olympique avant de monter sur le tapis de Bercy, Gabriella Willems a désormais pratiquement en poche son billet pour Tokyo. D'autant que sa principale rivale Roxane Taeymans (IJF 30), a de son côté perdu son premier duel face à la Française Margaux Pinot (IJF 5), médaille de bronze des Mondiaux 2019. "Oui mais Tokyo n'est pas le souci du moment", conclut Willems. "Mon objectif immédiat, c'est de battre une fois quelqu'un(e) comme Sally Conway..." (Belga)