"Il va falloir se remettre au travail et rester positif pour faire péter le bouchon en match", a-t-il expliqué. "Je sais que durant les entraînements, le niveau de jeu est là, ce qui n'était pas le cas il y a quelques mois. C'est à cela que je vais me raccrocher. Après ma défaite contre Alcaraz, j'avais fait un super entraînement le lendemain. Et c'est là que je vois qu'il ne me manque pas grand-chose et que je suis tout près de rejouer mon meilleur tennis. Cela passait peut-être par une victoire aujourd'hui, une victoire qui aurait pu lancer mon tournoi et me permettre de faire un meilleur match au deuxième tour. Et ainsi de suite. C'est dommage." David Goffin aura en tout cas le temps de se remettre la tête à l'endroit après ce coup de massue, son prochain tournoi potentiel, l'ATP 250 de Montpellier, n'étant programmé qu'à partir du 22 février. Et s'il le souhaite, le N.1 belge peut même patienter une semaine supplémentaire jusqu'au tournoi ATP 500 de Rotterdam, début mars. "On va essayer de s'accrocher dans la période d'entraînement que je vais avoir désormais. Je vais dialoguer avec Germain (Gigounon, son entraîneur, ndlr) pour voir comment gérer la suite", a-t-il poursuivi. "Il y a un peu plus de crispation que d'habitude dans mon jeu, car les choses sont moins fluides. Quand je sens que je suis agressé, j'ai un peu moins de confiance au service aussi et je coupe moins les trajectoires. C'est clair que j'aurais préféré avoir plus de victoires en ce début d'année. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'à Antalya, il y a eu de bons matches, qu'à l'entraînement, il y a du bon. Et espérer que petit à petit, cela revienne, car je sais qu'une fois que j'ai des matches, je peux retrouver la forme." (Belga)

"Il va falloir se remettre au travail et rester positif pour faire péter le bouchon en match", a-t-il expliqué. "Je sais que durant les entraînements, le niveau de jeu est là, ce qui n'était pas le cas il y a quelques mois. C'est à cela que je vais me raccrocher. Après ma défaite contre Alcaraz, j'avais fait un super entraînement le lendemain. Et c'est là que je vois qu'il ne me manque pas grand-chose et que je suis tout près de rejouer mon meilleur tennis. Cela passait peut-être par une victoire aujourd'hui, une victoire qui aurait pu lancer mon tournoi et me permettre de faire un meilleur match au deuxième tour. Et ainsi de suite. C'est dommage." David Goffin aura en tout cas le temps de se remettre la tête à l'endroit après ce coup de massue, son prochain tournoi potentiel, l'ATP 250 de Montpellier, n'étant programmé qu'à partir du 22 février. Et s'il le souhaite, le N.1 belge peut même patienter une semaine supplémentaire jusqu'au tournoi ATP 500 de Rotterdam, début mars. "On va essayer de s'accrocher dans la période d'entraînement que je vais avoir désormais. Je vais dialoguer avec Germain (Gigounon, son entraîneur, ndlr) pour voir comment gérer la suite", a-t-il poursuivi. "Il y a un peu plus de crispation que d'habitude dans mon jeu, car les choses sont moins fluides. Quand je sens que je suis agressé, j'ai un peu moins de confiance au service aussi et je coupe moins les trajectoires. C'est clair que j'aurais préféré avoir plus de victoires en ce début d'année. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'à Antalya, il y a eu de bons matches, qu'à l'entraînement, il y a du bon. Et espérer que petit à petit, cela revienne, car je sais qu'une fois que j'ai des matches, je peux retrouver la forme." (Belga)