"Je ne regrette pas mon choix. Il n'y avait pas trente-six solutions", a-t-il confié. "J'aimais bien Doha, je voulais jouer à Doha, histoire d'avoir également des matches en plein air après Montpellier et Rotterdam. Et Dubai était dès lors une suite logique. Il faut prévoir tellement de choses des semaines à l'avance. C'est clair que ce n'était pas facile. Là, je vais avoir quelques jours avant de partir à Miami. Et cela va me faire du bien, car je viens d'enchaîner quatre semaines d'affilée. Physiquement, ce n'était pas évident. J'espère bien récupérer et faire un bon tournoi de Miami." Contrairement à d'autres, dont Rafael Nadal (ATP 3), Dominic Thiem (ATP 4) et Roger Federer (ATP 6), David Goffin se rendra effectivement au tournoi de Miami, qui commence le 24 mars. Et le n°1 belge sait où le bât blesse dans son jeu et ce qu'il doit améliorer s'il veut briller en Floride. "J'ai eu une très bonne réaction au deuxième set contre Nishikori", a-t-il poursuivi. "Mais quand cela devient sérieux, à 4-4, 5-5 ou même dans le tie-break, c'est lui qui a directement été le plus solide dans l'échange et c'est ce qui a fait la différence. Je suis dans le combat à chaque fois, ce qui est positif. Il y a des moments où je joue très bien, mais parfois je me relâche. C'est souvent dans les moments où je dois serrer le jeu que je dois avoir un peu plus l'aspect tueur. En servant un peu mieux, c'est moi qui peut mener 5-4 ou 6-5 et le mettre sous pression et là, c'est tout le contraire qui s'est passé. Je ne sais pas si le fait que Rafa et Thiem ne joueront pas à Miami m'offrira des opportunités. Je les comprends, car ils pensent à la terre battue, leur objectif de l'année. Miami, c'est un gros tournoi, c'est un Masters 1000. Les conditionssont généralement agréables aussi. Mais chaque match est difficile. Je l'ai encore vu ici. Je sais que si je suis dans la bagarre, que je réussis à produire mon meilleur tennis, je peux gagner beaucoup de matches, mais il faudra les gagner." (Belga)

"Je ne regrette pas mon choix. Il n'y avait pas trente-six solutions", a-t-il confié. "J'aimais bien Doha, je voulais jouer à Doha, histoire d'avoir également des matches en plein air après Montpellier et Rotterdam. Et Dubai était dès lors une suite logique. Il faut prévoir tellement de choses des semaines à l'avance. C'est clair que ce n'était pas facile. Là, je vais avoir quelques jours avant de partir à Miami. Et cela va me faire du bien, car je viens d'enchaîner quatre semaines d'affilée. Physiquement, ce n'était pas évident. J'espère bien récupérer et faire un bon tournoi de Miami." Contrairement à d'autres, dont Rafael Nadal (ATP 3), Dominic Thiem (ATP 4) et Roger Federer (ATP 6), David Goffin se rendra effectivement au tournoi de Miami, qui commence le 24 mars. Et le n°1 belge sait où le bât blesse dans son jeu et ce qu'il doit améliorer s'il veut briller en Floride. "J'ai eu une très bonne réaction au deuxième set contre Nishikori", a-t-il poursuivi. "Mais quand cela devient sérieux, à 4-4, 5-5 ou même dans le tie-break, c'est lui qui a directement été le plus solide dans l'échange et c'est ce qui a fait la différence. Je suis dans le combat à chaque fois, ce qui est positif. Il y a des moments où je joue très bien, mais parfois je me relâche. C'est souvent dans les moments où je dois serrer le jeu que je dois avoir un peu plus l'aspect tueur. En servant un peu mieux, c'est moi qui peut mener 5-4 ou 6-5 et le mettre sous pression et là, c'est tout le contraire qui s'est passé. Je ne sais pas si le fait que Rafa et Thiem ne joueront pas à Miami m'offrira des opportunités. Je les comprends, car ils pensent à la terre battue, leur objectif de l'année. Miami, c'est un gros tournoi, c'est un Masters 1000. Les conditionssont généralement agréables aussi. Mais chaque match est difficile. Je l'ai encore vu ici. Je sais que si je suis dans la bagarre, que je réussis à produire mon meilleur tennis, je peux gagner beaucoup de matches, mais il faudra les gagner." (Belga)