Le Liégeois, 29 ans, qui espérait avoir quelques matches sur la surface ocre dans la capitale italienne, devra dès lors sans doute aller les chercher la semaine prochaine au tournoi ATP 500 de Hambourg. "Ce n'est jamais gai de perdre un match comme ça, mais c'est une période difficile et je pense que cette année, il y aura encore des scores bizarres", a-t-il expliqué après sa défaite. "C'est très difficile d'établir un planning cohérent. Il y a peu de tournois et on essaie d'en disputer un maximum jusqu'à la fin de la saison. Et forcément, c'est dur d'être prêt et de bien jouer à chaque fois. En outre, on ne peut voyager qu'avec une équipe restreinte, ce qui ne facilite pas les choses. Je vais voir un peu avec Thomas (NdlR : Johansson, son coach) comment agencer les prochains jours. Il va falloir continuer pour rendre mon jeu plus solide et que cela aille de mieux en mieux à Hambourg et à Paris." Ce n'est pas dans les habitudes de David Goffin de disputer un tournoi avant une levée du Grand Chelem. Mais arriver à Roland Garros avec un seul match sur terre battue dans les jambes, qui plus est une défaite assez sévère, n'est évidemment pas idéal. "D'habitude, il y a trois ou quatre tournois sur terre battue, dont trois Masters 1000 (NdlR : Monte-Carlo, Madrid et Rome) pour se préparer en vue de Roland-Garros. Cela peut faire beaucoup de matches. Ici, je n'en ai eu qu'un et ce serait bien d'en avoir encore au moins un à Hambourg, si pas plus", a-t-il poursuivi. "C'est dur à dire si les joueurs qui n'ont pas été aux États-Unis auront un avantage à Paris. Cela reste une autre surface. Et puis, certains aiment mieux la terre battue que d'autres. Nous n'avons jamais eu un calendrier comme ça. Ceux qui ont bien joué à l'US Open comme Thiem, Zverev et Medvedev ont évidemment fait l'impasse ici, mais ils auront tout de même deux semaines pour se préparer. Et ils arriveront en confiance. Bref, cela peut aller dans les deux sens." (Belga)

Le Liégeois, 29 ans, qui espérait avoir quelques matches sur la surface ocre dans la capitale italienne, devra dès lors sans doute aller les chercher la semaine prochaine au tournoi ATP 500 de Hambourg. "Ce n'est jamais gai de perdre un match comme ça, mais c'est une période difficile et je pense que cette année, il y aura encore des scores bizarres", a-t-il expliqué après sa défaite. "C'est très difficile d'établir un planning cohérent. Il y a peu de tournois et on essaie d'en disputer un maximum jusqu'à la fin de la saison. Et forcément, c'est dur d'être prêt et de bien jouer à chaque fois. En outre, on ne peut voyager qu'avec une équipe restreinte, ce qui ne facilite pas les choses. Je vais voir un peu avec Thomas (NdlR : Johansson, son coach) comment agencer les prochains jours. Il va falloir continuer pour rendre mon jeu plus solide et que cela aille de mieux en mieux à Hambourg et à Paris." Ce n'est pas dans les habitudes de David Goffin de disputer un tournoi avant une levée du Grand Chelem. Mais arriver à Roland Garros avec un seul match sur terre battue dans les jambes, qui plus est une défaite assez sévère, n'est évidemment pas idéal. "D'habitude, il y a trois ou quatre tournois sur terre battue, dont trois Masters 1000 (NdlR : Monte-Carlo, Madrid et Rome) pour se préparer en vue de Roland-Garros. Cela peut faire beaucoup de matches. Ici, je n'en ai eu qu'un et ce serait bien d'en avoir encore au moins un à Hambourg, si pas plus", a-t-il poursuivi. "C'est dur à dire si les joueurs qui n'ont pas été aux États-Unis auront un avantage à Paris. Cela reste une autre surface. Et puis, certains aiment mieux la terre battue que d'autres. Nous n'avons jamais eu un calendrier comme ça. Ceux qui ont bien joué à l'US Open comme Thiem, Zverev et Medvedev ont évidemment fait l'impasse ici, mais ils auront tout de même deux semaines pour se préparer. Et ils arriveront en confiance. Bref, cela peut aller dans les deux sens." (Belga)