Le vainqueur du Tour de France 2018, deuxième à Paris encore l'an dernier, n'a pas été retenu pour la Grande Boucle cette année qui s'est achevée le 20 septembre sur les Champs Elysées. Quatrième du chrono des Mondiaux à Imola la semaine dernière et 2e de Tirreno-Adriatico mi-septembre, le Britannique semble bien. "La pression est la même que pour les autres courses", a-t-il assuré. "Je suis quelqu'un qui se concentre juste sur soi-même, sur sa préparation." Avec trois étapes en contre-la-montre au programme, Geraint Thomas peut en profiter pour prendre un peu de temps sur les grimpeurs. "Je suis en bonne condition pour être compétitif. Je veux faire un résultat et je suis en confiance. Je ne dis pas que je vais gagner le Giro, mais je peux rivaliser pour la victoire finale." Geraint Thomas n'a pourtant encore jamais brillé sur le Tour d'Italie, abandonnant en 2017, finissant 80e en 2012 et 118e pour ses débuts en 2008. "Je sais qu'il y aura des jours difficiles, mais l'on gagne les grands Tours en passant les jours difficiles. C'est là que l'on fait la différence. Et puis, oui, il y a des facteurs extérieurs aussi, c'est comme ça." (Belga)

Le vainqueur du Tour de France 2018, deuxième à Paris encore l'an dernier, n'a pas été retenu pour la Grande Boucle cette année qui s'est achevée le 20 septembre sur les Champs Elysées. Quatrième du chrono des Mondiaux à Imola la semaine dernière et 2e de Tirreno-Adriatico mi-septembre, le Britannique semble bien. "La pression est la même que pour les autres courses", a-t-il assuré. "Je suis quelqu'un qui se concentre juste sur soi-même, sur sa préparation." Avec trois étapes en contre-la-montre au programme, Geraint Thomas peut en profiter pour prendre un peu de temps sur les grimpeurs. "Je suis en bonne condition pour être compétitif. Je veux faire un résultat et je suis en confiance. Je ne dis pas que je vais gagner le Giro, mais je peux rivaliser pour la victoire finale." Geraint Thomas n'a pourtant encore jamais brillé sur le Tour d'Italie, abandonnant en 2017, finissant 80e en 2012 et 118e pour ses débuts en 2008. "Je sais qu'il y aura des jours difficiles, mais l'on gagne les grands Tours en passant les jours difficiles. C'est là que l'on fait la différence. Et puis, oui, il y a des facteurs extérieurs aussi, c'est comme ça." (Belga)