Un moment, tu as été le meilleur buteur de tous les championnats professionnels dans le monde.

GEORGES MIKAUTADZE: Oui, je l'ai lu. Même si c'est anecdotique, tu n'imagines pas la fierté.

C'est quand même plus compliqué cette saison, pour toi et pour l'équipe. J'ai l'impression que votre défaite dans votre match fou à l'Union vous a déstabilisés, non?

MIKAUTADZE: Oui, si tu veux savoir, ça nous a cassés! On ne doit jamais perdre ce match. On mène 0-2 à la mi-temps, ils ont un exclu, il ne peut plus rien nous arriver. Il ne doit plus rien nous arriver. Après une claque pareille, il faut savoir se relever. Pas simple.

Comment tu expliques votre effondrement?

MIKAUTADZE: En première mi-temps, on a joué au foot, joué au ballon. Et donc on a eu des occasions. En deuxième, il aurait suffi de continuer à faire tourner. À onze contre dix, d'autres occasions seraient forcément venues parce qu'ils auraient fini par craquer. Je ne sais pas si on était trop sereins en remontant sur le terrain. Eux, en tout cas, ils étaient déterminés. Le public poussait. On était tous perdus. On n'arrivait plus à garder le ballon, ils récupéraient tout. C'est ce qui peut arriver quand tu n'es pas habitué à jouer des gros matches.

Encore un autre rendez-vous raté: au Beerschot. Parce que le scénario de l'Union était encore dans les têtes?

MIKAUTADZE: Oui, sans doute, je te répète que notre deuxième mi-temps catastrophique à l'Union nous a cassés. Il faut vite se relever après des désillusions pareilles, mais on n'a pas réussi à le faire. Quand on va au Beerschot, on sait que ça va être compliqué parce qu'on sait qu'ils considèrent ce match comme celui qu'ils doivent gagner à tout prix. Et eux aussi, ils ont un public qui pousse. On a été fébriles, on a fait des erreurs qui se sont payées cash, ça nous a mis dans le pétrin. Au lieu de sortir la tête de l'eau après leur premier but, on s'est enfoncés encore un peu plus. Mais le Beerschot est toujours derrière nous au classement, il n'y a pas mort d'homme! On va continuer à bosser et on sait qu'une mauvaise passe, ce n'est pas éternel.

Un moment, tu as été le meilleur buteur de tous les championnats professionnels dans le monde.GEORGES MIKAUTADZE: Oui, je l'ai lu. Même si c'est anecdotique, tu n'imagines pas la fierté.C'est quand même plus compliqué cette saison, pour toi et pour l'équipe. J'ai l'impression que votre défaite dans votre match fou à l'Union vous a déstabilisés, non?MIKAUTADZE: Oui, si tu veux savoir, ça nous a cassés! On ne doit jamais perdre ce match. On mène 0-2 à la mi-temps, ils ont un exclu, il ne peut plus rien nous arriver. Il ne doit plus rien nous arriver. Après une claque pareille, il faut savoir se relever. Pas simple.Comment tu expliques votre effondrement?MIKAUTADZE: En première mi-temps, on a joué au foot, joué au ballon. Et donc on a eu des occasions. En deuxième, il aurait suffi de continuer à faire tourner. À onze contre dix, d'autres occasions seraient forcément venues parce qu'ils auraient fini par craquer. Je ne sais pas si on était trop sereins en remontant sur le terrain. Eux, en tout cas, ils étaient déterminés. Le public poussait. On était tous perdus. On n'arrivait plus à garder le ballon, ils récupéraient tout. C'est ce qui peut arriver quand tu n'es pas habitué à jouer des gros matches.Encore un autre rendez-vous raté: au Beerschot. Parce que le scénario de l'Union était encore dans les têtes?MIKAUTADZE: Oui, sans doute, je te répète que notre deuxième mi-temps catastrophique à l'Union nous a cassés. Il faut vite se relever après des désillusions pareilles, mais on n'a pas réussi à le faire. Quand on va au Beerschot, on sait que ça va être compliqué parce qu'on sait qu'ils considèrent ce match comme celui qu'ils doivent gagner à tout prix. Et eux aussi, ils ont un public qui pousse. On a été fébriles, on a fait des erreurs qui se sont payées cash, ça nous a mis dans le pétrin. Au lieu de sortir la tête de l'eau après leur premier but, on s'est enfoncés encore un peu plus. Mais le Beerschot est toujours derrière nous au classement, il n'y a pas mort d'homme! On va continuer à bosser et on sait qu'une mauvaise passe, ce n'est pas éternel.