Tout avait fini par tourner autour d'un seul homme. Même la possession rigoureuse et les triangles permanents d' Albert Stuivenberg n'avaient pu éclipser l'emprise d'Alejandro Pozuelo sur le jeu de Genk. Le coach néerlandais l'avait confessé, un soir de défaite à Malines qui avait coûté cher à son Racing dans la course aux play-offs 1 : " Si Pozuelo ne peut pas faire parler sa créativité, c'est difficile pour nous d'être performants. "
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