Mario Been a entamé sa conférence de presse d'après-match face au Club Brugeois en qualifiant la victoire d'importante. Pour Pierre Denier, son adjoint, ce succès permettait surtout à tout le monde de " conserver son calme " après deux défaites d'affilée.

La direction a doté Been d'un noyau de près de 30 joueurs et ne se contentera pas de moins d'un trophée. Dans son discours officiel, le coach reste très professionnel mais le fait qu'il souligne que ses deux remplaçants ont assuré la victoire semble démontrer qu'en interne, on remettait son coaching en question.

Il y a un an, le Hollandais n'avait qualifié Genk pour les play-off qu'en toute dernière minute et son C4 était prêt. Bien que Dirk Degraen s'en défende, la direction ne le consulte plus avant d'effectuer un transfert, ce qui ne témoigne pas d'une grande confiance.

Chez les jeunes aussi, on se pose des questions. Les transferts ne tirent pas encore l'équipe vers le haut et certains en rejettent la responsabilité sur Been tandis que d'autres se demandent si ces joueurs ont bien les qualités nécessaires. En attendant, ils entravent la progression des joueurs du cru.

" Tous les clubs qui veulent progresser connaissent ce problème ", dit Degraen. " Nous voulons intégrer un maximum de jeunes mais il est difficile pour eux de suivre, ce qui nous oblige à les prêter. C'est pourquoi nous aimerions que les Espoirs évoluent en D3 dès la saison prochaine. "

L'africanisation du club inquiète aussi. Cet hiver, Kara Mbodji et Kim Ojo ont débarqué. " C'est une question stupide ", dit Degraen. " Nous jugeons les joueurs sur leurs qualités footballistiques et leur mentalité, pas sur leur race. Si ce n'est que nous sommes obligés d'aligner un certain nombre de Belges. "

Par Jan Hauspie

Mario Been a entamé sa conférence de presse d'après-match face au Club Brugeois en qualifiant la victoire d'importante. Pour Pierre Denier, son adjoint, ce succès permettait surtout à tout le monde de " conserver son calme " après deux défaites d'affilée.La direction a doté Been d'un noyau de près de 30 joueurs et ne se contentera pas de moins d'un trophée. Dans son discours officiel, le coach reste très professionnel mais le fait qu'il souligne que ses deux remplaçants ont assuré la victoire semble démontrer qu'en interne, on remettait son coaching en question.Il y a un an, le Hollandais n'avait qualifié Genk pour les play-off qu'en toute dernière minute et son C4 était prêt. Bien que Dirk Degraen s'en défende, la direction ne le consulte plus avant d'effectuer un transfert, ce qui ne témoigne pas d'une grande confiance. Chez les jeunes aussi, on se pose des questions. Les transferts ne tirent pas encore l'équipe vers le haut et certains en rejettent la responsabilité sur Been tandis que d'autres se demandent si ces joueurs ont bien les qualités nécessaires. En attendant, ils entravent la progression des joueurs du cru." Tous les clubs qui veulent progresser connaissent ce problème ", dit Degraen. " Nous voulons intégrer un maximum de jeunes mais il est difficile pour eux de suivre, ce qui nous oblige à les prêter. C'est pourquoi nous aimerions que les Espoirs évoluent en D3 dès la saison prochaine. "L'africanisation du club inquiète aussi. Cet hiver, Kara Mbodji et Kim Ojo ont débarqué. " C'est une question stupide ", dit Degraen. " Nous jugeons les joueurs sur leurs qualités footballistiques et leur mentalité, pas sur leur race. Si ce n'est que nous sommes obligés d'aligner un certain nombre de Belges. "Par Jan Hauspie