Geeert Vanvaerenbergh avait quitté la place en 2014 suite à quelques désaccords sur les méthodes de travail de la fédération. Il pointait alors un manque d'encadrement et de soutien, des problèmes qu'il considère désormais comme réglés. Geert Vanvaerenbergh a estimé que le moment était venu de reprendre les rênes de "son" projet. Confiant dans l'avenir, il est ambitieux et impatient de passer des idées aux actes. Pour ce faire, Geert Vanvaerenbergh s'est entre autres engagé dans une collaboration avec la fédération néerlandaise. "Les deux parties étaient demandeuses et nous avons décidé d'unir nos forces. Grâce à cette collaboration, nous pourrons disposer d'un bien meilleur matériel et du support de coaches de haut niveau." Avec le retrait proche d'Elfje Willemsen - sa dernière descente est prévue le 15 décembre -, An Vannieuwenhuyse va devenir la bobeuse numéro 1 des Belgian Bullets. Pour évoluer, elle va pouvoir compter sur l'expérience de Tom De La Hunty qui collabore avec l'équipe néerlandaise depuis 2017. Le Britannique, 62 ans, s'est distingué en tant qu'entraineur de la Canadienne Kaillie Humpries, championne olympique à Sotchi en 2014, double championne du monde et victorieuses de trois Coupes du monde. Olaf Hampl intégrera également le staff belge. "Olaf sera chargé de nous faire progresser dans le départ, un élément qui nous préoccupe depuis bien longtemps". L'Allemand a été champion olympique en bob à 4 en 1994 et 1998. Kim Meylemans, spécialiste du skeleton, pourra elle aussi compter sur l'encadrement d'un coach réputé. Grâce à la collaboration avec la fédération autrichienne, Meylemans, 22 ans, pourra évoluer sous le regard attentif de Matthias Guggenbergher. Quatorzième à Pyeongchang, Kim Meylemans a, selon Geert Vanvaerenbergh, un gros potentiel et une marge de progression importante, jusqu'à pouvoir monter sur le podium dans les compétions majeures. C'est d'ailleurs l'objectif pour la Belgique, tant en skeleton qu'en bobsleigh. "Je suis absolument convaincu que nous pouvons remporter une médaille olympique, en 2022 ou en 2026. Je vais m'investir sans relâche pour y parvenir", estime le nouveau patron. Geert Vanvaerenbergh travaillera avec un budget compris entre 300.000 et 400.000? pour la prochaine saison. Des fonds provenant en partie de sponsors privés et en partie des autorités belges (Loterie Nationale, COIB et Sport Vlaanderen). La majorité du budget sera destiné à l'encadrement de Vannieuwenhuyse et Meylemans mais Vanvaerenbergh veut aussi investir dans la détection des jeunes talents. "La concurrence stimule et je ne veux pas compter uniquement sur une seule équipe pour les Belgian Bulets." Un stage est ainsi déjà prévu à La Plagne en mars prochain pour donner le goût de l'aventure à de jeunes athlètes. En skeleton, la Belgique peut déjà s'appuyer sur deux jeunes talents, Colin Freeling et Katrien De Neve. Vanvaerenbergh espère les voir déjà à l'?uvre en 2020 lors des Jeux Olympiques de la jeunesse d'hiver à Lillehamer. Un autre des objectifs consiste à mettre sur pied une équipe de bobsleigh chez les messieurs. "En janvier, nous ferons une annonce et nous verrons qui est intéressé", a ajouté Geert Vanvaerenbergh. L'idée de construire une piste en Belgique est aussi sur la table. "Ce serait un énorme pas en avant pour nos athlètes. Pour s'entraîner, ils sont actuellement obligés d'aller aux Pays-Bas, en Allemagne ou en Lettonie. Cela représente un coût énorme. J'ai déjà contacté Sport Vlaanderen pour repérer des emplacements disponibles et j'ai également engagé des discussions avec des entrepreneurs potentiels. Ce serait fantastique de pouvoir disposer d'une piste au printemps 2019." Afin de peser sur le plan international, la fédération pourra à nouveau compter sur la présence de l'ancien bobeur Stefan Freeling au sein de la fédération internationale où il a été nommé aux affaires internationales dans le Comité exécutif, pour quatre ans à partir de 2018. "Par le passé, nous n'avions pas vraiment notre mot à dire sur ce qui se passait à la fédération internationale. C'était très frustrant mais c'est désormais différent", s'est réjoui Vanvaerenbergh. Elfje Willemsen envisage aussi de rejoindre la fédération internationale en 2019 pour y s'occuper des jeunes talents. (Belga)

Geeert Vanvaerenbergh avait quitté la place en 2014 suite à quelques désaccords sur les méthodes de travail de la fédération. Il pointait alors un manque d'encadrement et de soutien, des problèmes qu'il considère désormais comme réglés. Geert Vanvaerenbergh a estimé que le moment était venu de reprendre les rênes de "son" projet. Confiant dans l'avenir, il est ambitieux et impatient de passer des idées aux actes. Pour ce faire, Geert Vanvaerenbergh s'est entre autres engagé dans une collaboration avec la fédération néerlandaise. "Les deux parties étaient demandeuses et nous avons décidé d'unir nos forces. Grâce à cette collaboration, nous pourrons disposer d'un bien meilleur matériel et du support de coaches de haut niveau." Avec le retrait proche d'Elfje Willemsen - sa dernière descente est prévue le 15 décembre -, An Vannieuwenhuyse va devenir la bobeuse numéro 1 des Belgian Bullets. Pour évoluer, elle va pouvoir compter sur l'expérience de Tom De La Hunty qui collabore avec l'équipe néerlandaise depuis 2017. Le Britannique, 62 ans, s'est distingué en tant qu'entraineur de la Canadienne Kaillie Humpries, championne olympique à Sotchi en 2014, double championne du monde et victorieuses de trois Coupes du monde. Olaf Hampl intégrera également le staff belge. "Olaf sera chargé de nous faire progresser dans le départ, un élément qui nous préoccupe depuis bien longtemps". L'Allemand a été champion olympique en bob à 4 en 1994 et 1998. Kim Meylemans, spécialiste du skeleton, pourra elle aussi compter sur l'encadrement d'un coach réputé. Grâce à la collaboration avec la fédération autrichienne, Meylemans, 22 ans, pourra évoluer sous le regard attentif de Matthias Guggenbergher. Quatorzième à Pyeongchang, Kim Meylemans a, selon Geert Vanvaerenbergh, un gros potentiel et une marge de progression importante, jusqu'à pouvoir monter sur le podium dans les compétions majeures. C'est d'ailleurs l'objectif pour la Belgique, tant en skeleton qu'en bobsleigh. "Je suis absolument convaincu que nous pouvons remporter une médaille olympique, en 2022 ou en 2026. Je vais m'investir sans relâche pour y parvenir", estime le nouveau patron. Geert Vanvaerenbergh travaillera avec un budget compris entre 300.000 et 400.000? pour la prochaine saison. Des fonds provenant en partie de sponsors privés et en partie des autorités belges (Loterie Nationale, COIB et Sport Vlaanderen). La majorité du budget sera destiné à l'encadrement de Vannieuwenhuyse et Meylemans mais Vanvaerenbergh veut aussi investir dans la détection des jeunes talents. "La concurrence stimule et je ne veux pas compter uniquement sur une seule équipe pour les Belgian Bulets." Un stage est ainsi déjà prévu à La Plagne en mars prochain pour donner le goût de l'aventure à de jeunes athlètes. En skeleton, la Belgique peut déjà s'appuyer sur deux jeunes talents, Colin Freeling et Katrien De Neve. Vanvaerenbergh espère les voir déjà à l'?uvre en 2020 lors des Jeux Olympiques de la jeunesse d'hiver à Lillehamer. Un autre des objectifs consiste à mettre sur pied une équipe de bobsleigh chez les messieurs. "En janvier, nous ferons une annonce et nous verrons qui est intéressé", a ajouté Geert Vanvaerenbergh. L'idée de construire une piste en Belgique est aussi sur la table. "Ce serait un énorme pas en avant pour nos athlètes. Pour s'entraîner, ils sont actuellement obligés d'aller aux Pays-Bas, en Allemagne ou en Lettonie. Cela représente un coût énorme. J'ai déjà contacté Sport Vlaanderen pour repérer des emplacements disponibles et j'ai également engagé des discussions avec des entrepreneurs potentiels. Ce serait fantastique de pouvoir disposer d'une piste au printemps 2019." Afin de peser sur le plan international, la fédération pourra à nouveau compter sur la présence de l'ancien bobeur Stefan Freeling au sein de la fédération internationale où il a été nommé aux affaires internationales dans le Comité exécutif, pour quatre ans à partir de 2018. "Par le passé, nous n'avions pas vraiment notre mot à dire sur ce qui se passait à la fédération internationale. C'était très frustrant mais c'est désormais différent", s'est réjoui Vanvaerenbergh. Elfje Willemsen envisage aussi de rejoindre la fédération internationale en 2019 pour y s'occuper des jeunes talents. (Belga)