Vous avez rapidement renoncé aux services de Michael Almebäck, Björn Vleminckx, Jordi Figueras, Jesper Jorgensen et Bojan Jorgacevic, jetant ainsi 8 millions à la poubelle, selon certains journaux.

Juan Carlos Garrido : Où est l'argent ? Vous l'avez retrouvé ? (Il sourit) Ce que la presse dit ne m'intéresse pas. J'ignore le prix et les contrats des joueurs. Ce sont leurs prestations à l'entraînement et en match qui m'intéressent. C'est simple : j'ai 26 joueurs mais je ne peux en aligner que onze. Chaque jour, je donne le meilleur de moi-même pour faire progresser ces 26 footballeurs. C'est pareil partout, à Bruges, à Chelsea, à Barcelone.

En effet, mais vous effectuez une fameuse taille. N'est-ce pas pénible ?

Si cela me gênait, je ne serais pas entraîneur. Je suis payé pour prendre des décisions. Je comprends qu'un footballeur qui ne joue pas soit malheureux mais la seule manière de recevoir sa chance est de travailler. Ils le font tous, d'ailleurs.

Ils peuvent donc tous rester en janvier ?

Il faut gérer certaines situations. Un club veut un de nos joueurs ? Qu'il en discute avec le président. Un joueur veut partir ? On peut en discuter. Mains ne me demandez pas si je m'intéresse déjà à ce qui va se passer le 15 ou le 16 janvier. Nul ne peut prédire l'avenir. Un joueur qui n'est pas sélectionné maintenant peut devenir important par la suite.

Par Steve Van Herpe

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

Vous avez rapidement renoncé aux services de Michael Almebäck, Björn Vleminckx, Jordi Figueras, Jesper Jorgensen et Bojan Jorgacevic, jetant ainsi 8 millions à la poubelle, selon certains journaux.Juan Carlos Garrido : Où est l'argent ? Vous l'avez retrouvé ? (Il sourit) Ce que la presse dit ne m'intéresse pas. J'ignore le prix et les contrats des joueurs. Ce sont leurs prestations à l'entraînement et en match qui m'intéressent. C'est simple : j'ai 26 joueurs mais je ne peux en aligner que onze. Chaque jour, je donne le meilleur de moi-même pour faire progresser ces 26 footballeurs. C'est pareil partout, à Bruges, à Chelsea, à Barcelone.En effet, mais vous effectuez une fameuse taille. N'est-ce pas pénible ?Si cela me gênait, je ne serais pas entraîneur. Je suis payé pour prendre des décisions. Je comprends qu'un footballeur qui ne joue pas soit malheureux mais la seule manière de recevoir sa chance est de travailler. Ils le font tous, d'ailleurs.Ils peuvent donc tous rester en janvier ?Il faut gérer certaines situations. Un club veut un de nos joueurs ? Qu'il en discute avec le président. Un joueur veut partir ? On peut en discuter. Mains ne me demandez pas si je m'intéresse déjà à ce qui va se passer le 15 ou le 16 janvier. Nul ne peut prédire l'avenir. Un joueur qui n'est pas sélectionné maintenant peut devenir important par la suite.Par Steve Van HerpeRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine