La dernière compétition de Van Lierde sur le sol belge sera un triathlon de moyenne distance, avec 1.900 mètres de natation dans la Lys, suivi de 90 km à vélo (3 boucles de 30 km au tour de Menin, Kruiseke, Wervik et Geluveld), pour terminer avec un semi-marathon composé de 4 tours de 5,25 km dans le centre de la cité natale du Mérite sportif de 2013, là où il avait entamé sa carrière de triathlète il y a exactement 20 ans. "J'espère qu'il y aura beaucoup de participants. Ce doit être une vraie épreuve, pas une course-exhibition", déclare Van Lierde. Le Flandrien devait débuter sa saison en Espagne fin avril, puis en France à Aix-en-Provence, avant de tenter la passe inédite de six sur la promenade des Anglais, le 14 juin, à l'Ironman de Nice, et s'attaquer au mythique triathlon d'Embrun, le 15 août, dans les Alpes françaises. La crise sanitaire de coronovirus est venue perturber ce programme de Van Lierde, qui dans l'attente de la fin de la pandémie poursuit nénamoins ses entraînements. (Belga)

La dernière compétition de Van Lierde sur le sol belge sera un triathlon de moyenne distance, avec 1.900 mètres de natation dans la Lys, suivi de 90 km à vélo (3 boucles de 30 km au tour de Menin, Kruiseke, Wervik et Geluveld), pour terminer avec un semi-marathon composé de 4 tours de 5,25 km dans le centre de la cité natale du Mérite sportif de 2013, là où il avait entamé sa carrière de triathlète il y a exactement 20 ans. "J'espère qu'il y aura beaucoup de participants. Ce doit être une vraie épreuve, pas une course-exhibition", déclare Van Lierde. Le Flandrien devait débuter sa saison en Espagne fin avril, puis en France à Aix-en-Provence, avant de tenter la passe inédite de six sur la promenade des Anglais, le 14 juin, à l'Ironman de Nice, et s'attaquer au mythique triathlon d'Embrun, le 15 août, dans les Alpes françaises. La crise sanitaire de coronovirus est venue perturber ce programme de Van Lierde, qui dans l'attente de la fin de la pandémie poursuit nénamoins ses entraînements. (Belga)