"En réalité", a expliqué Arnesen, "et contrairement à ce qui a parfois été dit, aucune négociation n'a été menée avec Philip Cocu. Tout simplement parce qu'on savait très bien qu'il était résolument décidé à ne plus coacher cette saison, après avoir été écarté à Fenerbahce. Il n'aurait donc servi à rien d'essayer de le faire changer d'avis, même si Anderlecht est sans conteste un club qui pourrait fortement l'intéresser. Pour l'avenir on verra, mais en attendant il s'agit de trouver rapidement l'entraîneur libre qui correspond le mieux au profil recherché..." Quel profil ? C'est Michael Verschueren qui répond. "Il doit en premier lieu accepter de travailler avec les jeunes, qui représentent l'avenir du club. Et avoir en tête que sa mission consiste bien sûr à redresser la situation sportive du club, dont l'ambition est toujours de terminer le championnat aussi haut que possible dans le classement, mais en respectant le style de jeu qui a toujours fait la réputation du Sporting. Le kick and rush n'est pas et ne sera jamais une spécialité mauve. Le nouvel entraîneur devra aussi être moderne en matière de communication, tant à l'extérieur que, surtout, à l'intérieur de nos murs. Enfin, mais cela va de soi, il devra faire preuve de beaucoup de dynamisme..." Après Pär Zetterberg, déjà orphelin de Hein Vanhaezebrouck qu'il devait assister et réciproquement, Arnesen est la deuxième ancienne gloire du club le plus titré du royaume à revenir au bercail, dans un contexte sportivement beaucoup plus modeste qu'à leur époque. Mais c'est précisément pour aider le Sporting à retrouver ce lustre perdu qu'ils sont revenus, avec a priori un rôle de toute première importance pour le Danois, même si Verschueren est le patron de la structure. (Belga)

"En réalité", a expliqué Arnesen, "et contrairement à ce qui a parfois été dit, aucune négociation n'a été menée avec Philip Cocu. Tout simplement parce qu'on savait très bien qu'il était résolument décidé à ne plus coacher cette saison, après avoir été écarté à Fenerbahce. Il n'aurait donc servi à rien d'essayer de le faire changer d'avis, même si Anderlecht est sans conteste un club qui pourrait fortement l'intéresser. Pour l'avenir on verra, mais en attendant il s'agit de trouver rapidement l'entraîneur libre qui correspond le mieux au profil recherché..." Quel profil ? C'est Michael Verschueren qui répond. "Il doit en premier lieu accepter de travailler avec les jeunes, qui représentent l'avenir du club. Et avoir en tête que sa mission consiste bien sûr à redresser la situation sportive du club, dont l'ambition est toujours de terminer le championnat aussi haut que possible dans le classement, mais en respectant le style de jeu qui a toujours fait la réputation du Sporting. Le kick and rush n'est pas et ne sera jamais une spécialité mauve. Le nouvel entraîneur devra aussi être moderne en matière de communication, tant à l'extérieur que, surtout, à l'intérieur de nos murs. Enfin, mais cela va de soi, il devra faire preuve de beaucoup de dynamisme..." Après Pär Zetterberg, déjà orphelin de Hein Vanhaezebrouck qu'il devait assister et réciproquement, Arnesen est la deuxième ancienne gloire du club le plus titré du royaume à revenir au bercail, dans un contexte sportivement beaucoup plus modeste qu'à leur époque. Mais c'est précisément pour aider le Sporting à retrouver ce lustre perdu qu'ils sont revenus, avec a priori un rôle de toute première importance pour le Danois, même si Verschueren est le patron de la structure. (Belga)