C'est tout sourire et encore tout émoustillé de son speech de lancement de la Beneligue que François De Keermaecker répond à nos questions. "C'est une énorme réussite", balance-t-il instantanément avec entrain.

Positif et volubile au possible, le président de l'URBSFA semble avoir créé la compétition parfaite tant il ne tarit pas d'éloges sur sa Beneligue. Il est fier de son projet !

Qu'avez-vous pensé de cette cérémonie de lancement de la Beneligue ?

François De Keersmaeker : C'est fabuleux de voir notre football féminin évoluer comme cela. Ce nouveau championnat va nous apporter une réelle plus-value! Nous avons un véritable handicap par rapport aux autres nations puisque nous avons très peu de joueuses.

La fusion avec les Pays-Bas va-t-elle attirer le regard des Belges ? Je l'espère ! C'est en tout cas le but avoué. Nous voulons augmenter le niveau de jeu du pays. La solution était de fusionner notre championnat avec celui des Néerlandais. Il fallait passer par là pour voir notre football grandir. C'est en affrontant des équipes de haut niveau que nous pourrons évoluer.

Il faudra également professionnaliser la compétition...

La Beneligue sera pro. En passant à ce nouveau statut, nous allons permettre aux filles de se concentrer sur leur sport et plus sur une activité professionnelle annexe. Il faudra passer par la création de structures plus efficaces et solides. Le marketing, le sponsoring et d'autres secteurs commerciaux feront leur apparition. Le but, à terme, est que la Beneligue devienne viable, puis rentable.

Si les structures sont là, que l'engouement des joueuses et du public est présent, où pensez-vous vous arrêter ?

Au sommet ! C'est le but du jeu.

La compétition n'a peut-être pas autant de potentiel...

Je pense que nos filles peuvent viser l'Europe et son top. Quand je vois l'énorme enthousiasme qu'il y a autour de l'équipe nationale féminine, je pense que nous pouvons aller loin.

Vous voyez la vie en rose, mais vous ne pouvez pas nier qu'il y a eu des tensions entre les fédérations !

Il y a eu des discussions c'est certain. On s'est bien partagé la tâche pour ne pas trop se marcher sur les pieds.

La question de la Beneligue masculine reste en suspens ?

C'est un autre problème... Romain Van der Pluym (Stg.), Sportfootmagazine.be

C'est tout sourire et encore tout émoustillé de son speech de lancement de la Beneligue que François De Keermaecker répond à nos questions. "C'est une énorme réussite", balance-t-il instantanément avec entrain. Positif et volubile au possible, le président de l'URBSFA semble avoir créé la compétition parfaite tant il ne tarit pas d'éloges sur sa Beneligue. Il est fier de son projet ! Qu'avez-vous pensé de cette cérémonie de lancement de la Beneligue ? François De Keersmaeker : C'est fabuleux de voir notre football féminin évoluer comme cela. Ce nouveau championnat va nous apporter une réelle plus-value! Nous avons un véritable handicap par rapport aux autres nations puisque nous avons très peu de joueuses. La fusion avec les Pays-Bas va-t-elle attirer le regard des Belges ? Je l'espère ! C'est en tout cas le but avoué. Nous voulons augmenter le niveau de jeu du pays. La solution était de fusionner notre championnat avec celui des Néerlandais. Il fallait passer par là pour voir notre football grandir. C'est en affrontant des équipes de haut niveau que nous pourrons évoluer. Il faudra également professionnaliser la compétition... La Beneligue sera pro. En passant à ce nouveau statut, nous allons permettre aux filles de se concentrer sur leur sport et plus sur une activité professionnelle annexe. Il faudra passer par la création de structures plus efficaces et solides. Le marketing, le sponsoring et d'autres secteurs commerciaux feront leur apparition. Le but, à terme, est que la Beneligue devienne viable, puis rentable. Si les structures sont là, que l'engouement des joueuses et du public est présent, où pensez-vous vous arrêter ? Au sommet ! C'est le but du jeu. La compétition n'a peut-être pas autant de potentiel... Je pense que nos filles peuvent viser l'Europe et son top. Quand je vois l'énorme enthousiasme qu'il y a autour de l'équipe nationale féminine, je pense que nous pouvons aller loin. Vous voyez la vie en rose, mais vous ne pouvez pas nier qu'il y a eu des tensions entre les fédérations ! Il y a eu des discussions c'est certain. On s'est bien partagé la tâche pour ne pas trop se marcher sur les pieds. La question de la Beneligue masculine reste en suspens ? C'est un autre problème... Romain Van der Pluym (Stg.), Sportfootmagazine.be