"Lukaku, on l'arrête collectivement et individuellement", a analysé Acerbi. "C'est un très grand attaquant, il a fait la différence en Serie A, il fait la différence avec la Belgique. Puis, il y a De Bruyne, il y a Hazard, ils ont de grands joueurs..." Avec la Lazio, Acerbi a déjà rencontré Lukaku, attaquant de l'Inter Milan, à quatre reprises. Trois fois, le Diable Rouge était resté muet et une fois, il avait réalisé un doublé. "Tu dois toujours être attentif, tu ne peux rien lui laisser, mais on l'a déjà arrêté, on le connait. Tu lui laisses un demi-espace, il te met un but. C'est un joueur international. On l'arrête avec le groupe, avec l'attention maximale. C'est le groupe qui pousse pour gagner le match. Nous aussi, nous avons de grands joueurs et pour eux aussi ce sera difficile." Acerbi a insisté sur l'importance du collectif pour vaincre la Belgique. "L'équipe doit aller dans la même direction. Tout le monde doit faire son devoir à 100 pour-cent. Tu peux faire une erreur, mais si tu fais une erreur, il y a un équipier, si un équipier rate, je suis là. C'est ça le groupe, savoir que mon équipier me sauvera !", a résumé Acerbi. "Dans un match, personne n'est parfait, personne ne gagne le tournoi tout seul ! La force du groupe, c'est ça : faire mieux que 100 pour-cent de ce que tu dois faire en sachant que ton équipier le fera aussi. Il faut ça pour aller au bout, mais aussi un peu de chance", a conclu le défenseur, titularisé contre l'Autriche en huitième de finale (2-1 après prolongations). (Belga)

"Lukaku, on l'arrête collectivement et individuellement", a analysé Acerbi. "C'est un très grand attaquant, il a fait la différence en Serie A, il fait la différence avec la Belgique. Puis, il y a De Bruyne, il y a Hazard, ils ont de grands joueurs..." Avec la Lazio, Acerbi a déjà rencontré Lukaku, attaquant de l'Inter Milan, à quatre reprises. Trois fois, le Diable Rouge était resté muet et une fois, il avait réalisé un doublé. "Tu dois toujours être attentif, tu ne peux rien lui laisser, mais on l'a déjà arrêté, on le connait. Tu lui laisses un demi-espace, il te met un but. C'est un joueur international. On l'arrête avec le groupe, avec l'attention maximale. C'est le groupe qui pousse pour gagner le match. Nous aussi, nous avons de grands joueurs et pour eux aussi ce sera difficile." Acerbi a insisté sur l'importance du collectif pour vaincre la Belgique. "L'équipe doit aller dans la même direction. Tout le monde doit faire son devoir à 100 pour-cent. Tu peux faire une erreur, mais si tu fais une erreur, il y a un équipier, si un équipier rate, je suis là. C'est ça le groupe, savoir que mon équipier me sauvera !", a résumé Acerbi. "Dans un match, personne n'est parfait, personne ne gagne le tournoi tout seul ! La force du groupe, c'est ça : faire mieux que 100 pour-cent de ce que tu dois faire en sachant que ton équipier le fera aussi. Il faut ça pour aller au bout, mais aussi un peu de chance", a conclu le défenseur, titularisé contre l'Autriche en huitième de finale (2-1 après prolongations). (Belga)