"Je suis arrivée à cette décision de dire au revoir au tennis en suivant mon coeur, parce que dans ma tête, quand j'arrive ici, je me dis, s'il-te-plaît, va sur le court, bats-toi, parce que ce que tu peux battre de nombreuses joueuses. Mais mon coeur dit que je suis en paix avec tout ça, que je suis très heureuse de ma carrière, de ma vie, de tout. Je me réveille le matin et je me sens bien", a expliqué Francesca Schiavone, émue, en conférence de presse. "Quand j'avais dix-huit ans, j'avais deux rêves. Le premier était de gagner Roland Garros et le second était de figurer dans le top 10 au monde. Je l'ai fait. C'est pourquoi je suis très, très heureuse et j'ai la chance de pouvoir dire, comme on dit en Italie. "C'est fait, ça c'est fait." Mon nouveau rêve est de revenir en Grand Chelem en tant qu'entraîneur, ce serait fantastique", a-t-elle projeté, en exprimant son envie de "partager toute (son) expérience avec des jeunes qui veulent apprendre, aider des joueurs à atteindre leurs objectifs". (Belga)

"Je suis arrivée à cette décision de dire au revoir au tennis en suivant mon coeur, parce que dans ma tête, quand j'arrive ici, je me dis, s'il-te-plaît, va sur le court, bats-toi, parce que ce que tu peux battre de nombreuses joueuses. Mais mon coeur dit que je suis en paix avec tout ça, que je suis très heureuse de ma carrière, de ma vie, de tout. Je me réveille le matin et je me sens bien", a expliqué Francesca Schiavone, émue, en conférence de presse. "Quand j'avais dix-huit ans, j'avais deux rêves. Le premier était de gagner Roland Garros et le second était de figurer dans le top 10 au monde. Je l'ai fait. C'est pourquoi je suis très, très heureuse et j'ai la chance de pouvoir dire, comme on dit en Italie. "C'est fait, ça c'est fait." Mon nouveau rêve est de revenir en Grand Chelem en tant qu'entraîneur, ce serait fantastique", a-t-elle projeté, en exprimant son envie de "partager toute (son) expérience avec des jeunes qui veulent apprendre, aider des joueurs à atteindre leurs objectifs". (Belga)