"Soucieux de la bonne tenue de l'enquête, le Sporting de Charleroi a pleinement collaboré en remettant aux enquêteurs des documents relatifs à certains transferts de joueurs", a écrit le club de D1A, précisant que la perquisition, longue d'une heure, s'était "parfaitement déroulée". Plus tard dans la journée, on apprenait que des perquisitions avaient également eu lieu à la Luminus Arena, dans les installations du club de

Genk.Ces deux épisodes s'ajoutent à la longue liste des faits liés à l'enquête sur le scandale de fraude dans le football belge. Plus tôt cette année, le domicile de Bruno Venanzi, président du Standard, et les installations de son club ont aussi été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête sur l'agent de joueurs Christophe Henrotay.

Fin janvier, le parquet fédéral avait annoncé que le volet de l'affaire autour de l'agent de joueurs Dejan Veljkovic était prêt alors que celui concernant l'agent de joueurs Mogi Bayat ne devrait pas être bouclé avant la fin juin.

L'opération "mains propres" menée par la justice dans le milieu du football belge remonte à octobre 2018. Elle tourne autour de matches truqués mais comporte aussi un volet lié à des faits de fraudes financières. Entre autres personnalités, l'agent de joueurs et ancien dirigeant de club Mogi Bayat a été inculpé, de même que l'ancien agent de joueurs Dejan Veljkovic qui a eu recours, pour la première fois en Belgique, au statut de repenti.

En tant que repenti, il a collaboré avec les enquêteurs et conclu un accord avec la justice, acceptant une peine de prison de cinq ans avec sursis, une amende de 80.000 euros avec sursis et la confiscation de toutes les sommes d'argent obtenues illégalement. En échange, il a dû fournir à la justice des informations importantes et complètes sur son activité personnelle et sur les mécanismes utilisés dans le milieu en général.

Les enquêteurs ont procédé ces derniers mois à l'audition d'une kyrielle d'acteurs du monde du football belge, de dirigeants de clubs, à entraîneurs, en passant par des agents de joueurs, des arbitres et des footballeurs.

"Soucieux de la bonne tenue de l'enquête, le Sporting de Charleroi a pleinement collaboré en remettant aux enquêteurs des documents relatifs à certains transferts de joueurs", a écrit le club de D1A, précisant que la perquisition, longue d'une heure, s'était "parfaitement déroulée". Plus tard dans la journée, on apprenait que des perquisitions avaient également eu lieu à la Luminus Arena, dans les installations du club de Genk.Ces deux épisodes s'ajoutent à la longue liste des faits liés à l'enquête sur le scandale de fraude dans le football belge. Plus tôt cette année, le domicile de Bruno Venanzi, président du Standard, et les installations de son club ont aussi été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête sur l'agent de joueurs Christophe Henrotay. Fin janvier, le parquet fédéral avait annoncé que le volet de l'affaire autour de l'agent de joueurs Dejan Veljkovic était prêt alors que celui concernant l'agent de joueurs Mogi Bayat ne devrait pas être bouclé avant la fin juin. L'opération "mains propres" menée par la justice dans le milieu du football belge remonte à octobre 2018. Elle tourne autour de matches truqués mais comporte aussi un volet lié à des faits de fraudes financières. Entre autres personnalités, l'agent de joueurs et ancien dirigeant de club Mogi Bayat a été inculpé, de même que l'ancien agent de joueurs Dejan Veljkovic qui a eu recours, pour la première fois en Belgique, au statut de repenti. En tant que repenti, il a collaboré avec les enquêteurs et conclu un accord avec la justice, acceptant une peine de prison de cinq ans avec sursis, une amende de 80.000 euros avec sursis et la confiscation de toutes les sommes d'argent obtenues illégalement. En échange, il a dû fournir à la justice des informations importantes et complètes sur son activité personnelle et sur les mécanismes utilisés dans le milieu en général. Les enquêteurs ont procédé ces derniers mois à l'audition d'une kyrielle d'acteurs du monde du football belge, de dirigeants de clubs, à entraîneurs, en passant par des agents de joueurs, des arbitres et des footballeurs.