Ramos avait été prié de se soumettre à un contrôle inopiné. Celui-ci a révélé, selon les analyses d'un laboratoire autrichien, des traces de demaxéthasone, un dérivé de cortisone aux effets anti-inflammatoires, dans les urines du joueur recueillies à Cardiff. Le produit est interdit, mais pas s'il est utilisé hors compétition. Il faut toutefois le mentionner lors du contrôle, ce qui a été omis. Selon le Spiegel, Mikel Aremberri, le docteur du Real qui a fait deux injections la veille du match, a reconnu la faute. Il aurait bien mentionné l'utilisation d'un produit, mais pas le bon (il dit avoir, dans l'excitation et l'euphorie de la victoire, confonfu dexaméthasone et bétaméthasone au moment de remplir le formulaire dans le vestiaire). L'Union européenne de football (UEFA) a étouffé l'affaire sans la rendre publique, le dossier étant conservé sous scellé. Elle a considéré la faute du docteur comme "une erreur administrative compréhensible". Aucune sanction n'a donc été prise à l'encontre du joueur et du docteur du Real Madrid. Le joueur avait fait savoir le 10 juillet aux responsables antidopage de l'UEFA qu'il avait reçu "un traitement contre la douleur pour mon épaule et mon genou". Mediapart évoque par ailleurs un autre contrôle antidopage impliquant Ramos, le 15 avril 2018 après un match de championnat d'Espagne à Malaga (1-2). Le défenseur avait pris sa douche "malgré (les) avertissements" de l'inspecteur de l'AEPSAD (l'agence antidopage espanole). La législation espagnole l'interdit et qualifie l'acte de "tentative d'obstruction à la procédure". Dans ce type d'infraction, "les sanctions sont très lourdes, aussi bien pour le joueur que pour le club et le médecin de l'équipe", avait à l'époque confié avec inquiétude dans un courrier le chef de la cellule juridique du Real au directeur-général José Ángel Sánchez. Mais l'AEPSAD s'est finalement elle aussi montrée clémente avec l'international espagnol. Elle a assuré que "les résultats de l'enquête n'avaient mis à jour aucun fait qui pourrait permettre de conclure à l'existence d'un acte violant la réglementation antidopage". Le Real Madrid assure lui que Ramos "n'a jamais enfreint le règlement". (Belga)

Ramos avait été prié de se soumettre à un contrôle inopiné. Celui-ci a révélé, selon les analyses d'un laboratoire autrichien, des traces de demaxéthasone, un dérivé de cortisone aux effets anti-inflammatoires, dans les urines du joueur recueillies à Cardiff. Le produit est interdit, mais pas s'il est utilisé hors compétition. Il faut toutefois le mentionner lors du contrôle, ce qui a été omis. Selon le Spiegel, Mikel Aremberri, le docteur du Real qui a fait deux injections la veille du match, a reconnu la faute. Il aurait bien mentionné l'utilisation d'un produit, mais pas le bon (il dit avoir, dans l'excitation et l'euphorie de la victoire, confonfu dexaméthasone et bétaméthasone au moment de remplir le formulaire dans le vestiaire). L'Union européenne de football (UEFA) a étouffé l'affaire sans la rendre publique, le dossier étant conservé sous scellé. Elle a considéré la faute du docteur comme "une erreur administrative compréhensible". Aucune sanction n'a donc été prise à l'encontre du joueur et du docteur du Real Madrid. Le joueur avait fait savoir le 10 juillet aux responsables antidopage de l'UEFA qu'il avait reçu "un traitement contre la douleur pour mon épaule et mon genou". Mediapart évoque par ailleurs un autre contrôle antidopage impliquant Ramos, le 15 avril 2018 après un match de championnat d'Espagne à Malaga (1-2). Le défenseur avait pris sa douche "malgré (les) avertissements" de l'inspecteur de l'AEPSAD (l'agence antidopage espanole). La législation espagnole l'interdit et qualifie l'acte de "tentative d'obstruction à la procédure". Dans ce type d'infraction, "les sanctions sont très lourdes, aussi bien pour le joueur que pour le club et le médecin de l'équipe", avait à l'époque confié avec inquiétude dans un courrier le chef de la cellule juridique du Real au directeur-général José Ángel Sánchez. Mais l'AEPSAD s'est finalement elle aussi montrée clémente avec l'international espagnol. Elle a assuré que "les résultats de l'enquête n'avaient mis à jour aucun fait qui pourrait permettre de conclure à l'existence d'un acte violant la réglementation antidopage". Le Real Madrid assure lui que Ramos "n'a jamais enfreint le règlement". (Belga)