"Je pense que nous devons recommencer tout un travail de réflexion sur les transferts", déclare Gianni Infantino. "Nous voyons combien de joueurs sont transférés, que ce soit à l'échelle nationale ou internationale. Rien que pour les transferts internationaux, on parle de deux à trois milliards d'euros chaque année. Ce sont des sommes conséquentes, dont une grande partie est payée aux intermédiaires. Je pense qu'il est vraiment temps d'analyser la situation et de regarder de plus près ces chiffres qui gonflent d'année en année". La Coupe du monde 2018 aura lieu en Russie, touchée par un scandale de dopage. "Les boycotts et les exclusions n'ont jamais résolu aucun problème", estime Infantino. "La FIFA n'est pas la police du monde et n'est pas l'autorité mondiale antidopage. Ce qui, dans le rapport McLaren, est en rapport avec le football sera examiné par nos instances disciplinaires. Si des mesures doivent être prises, alors nous les prendrons". (Belga)

"Je pense que nous devons recommencer tout un travail de réflexion sur les transferts", déclare Gianni Infantino. "Nous voyons combien de joueurs sont transférés, que ce soit à l'échelle nationale ou internationale. Rien que pour les transferts internationaux, on parle de deux à trois milliards d'euros chaque année. Ce sont des sommes conséquentes, dont une grande partie est payée aux intermédiaires. Je pense qu'il est vraiment temps d'analyser la situation et de regarder de plus près ces chiffres qui gonflent d'année en année". La Coupe du monde 2018 aura lieu en Russie, touchée par un scandale de dopage. "Les boycotts et les exclusions n'ont jamais résolu aucun problème", estime Infantino. "La FIFA n'est pas la police du monde et n'est pas l'autorité mondiale antidopage. Ce qui, dans le rapport McLaren, est en rapport avec le football sera examiné par nos instances disciplinaires. Si des mesures doivent être prises, alors nous les prendrons". (Belga)