Le Patro Eisden et les joueurs de Nationale 1 ayant un contrat pro ou semi-pro demandent que l'URBSFA prenne les initiatives nécessaires pour reprendre le championnat dans son intégralité ou pour mettre en place une mini-compétition.

Le 25 janvier, la cellule de crise de la fédération a décidé, à l'unanimité, de mettre un terme aux compétitions masculines et féminines dans le football amateur en raison de la crise sanitaire, car il devenait impossible de disputer la moitié des rencontres. En conséquence, les classements ont été annulés, il n'y aura pas de champions, de promus ou de descendants. Un coup dur pour les clubs de première nationale qui visaient la promotion en 1B. Peu après cette décision, le Patro Eisden avait donné le mandat à l'avocat Walter Van Steenbrugge de mettre en demeure l'URBSFA.

Le club limbourgeois critique l'inégalité de traitement entre la 1A et la 1B d'une part et le reste du football belge de l'autre. Les clubs de première nationale se sentent aussi discriminés car ils ont un certain nombre de footballeurs professionnels sous contrat pour satisfaire aux conditions de licence de l'URBSFA. Et donc, estime notamment le Patro, les équipes de première nationale peuvent difficilement être considérées comme des clubs amateurs.

Le Patro Eisden et les joueurs de Nationale 1 ayant un contrat pro ou semi-pro demandent que l'URBSFA prenne les initiatives nécessaires pour reprendre le championnat dans son intégralité ou pour mettre en place une mini-compétition. Le 25 janvier, la cellule de crise de la fédération a décidé, à l'unanimité, de mettre un terme aux compétitions masculines et féminines dans le football amateur en raison de la crise sanitaire, car il devenait impossible de disputer la moitié des rencontres. En conséquence, les classements ont été annulés, il n'y aura pas de champions, de promus ou de descendants. Un coup dur pour les clubs de première nationale qui visaient la promotion en 1B. Peu après cette décision, le Patro Eisden avait donné le mandat à l'avocat Walter Van Steenbrugge de mettre en demeure l'URBSFA. Le club limbourgeois critique l'inégalité de traitement entre la 1A et la 1B d'une part et le reste du football belge de l'autre. Les clubs de première nationale se sentent aussi discriminés car ils ont un certain nombre de footballeurs professionnels sous contrat pour satisfaire aux conditions de licence de l'URBSFA. Et donc, estime notamment le Patro, les équipes de première nationale peuvent difficilement être considérées comme des clubs amateurs.