"Je ne prends plus vraiment de plaisir à jouer sur terre battue", a-t-elle expliqué. "Mais bon, ce n'est un secret pour personne que ce n'est pas ma surface de prédilection. L'année dernière, cela s'était passé correctement, mais cette année, cela n'a pas du tout été le cas. En plus, le fait d'avoir joué la Fed Cup n'a pas aidé, mais c'était un choix. On me demande souvent combien de temps je vais encore jouer, mais je n'en sais rien. Je regarde les choses semaine par semaine. Et je ne peux certainement pas affirmer que je serai encore ici l'année prochaine. C'est la même chose pour les Jeux Olympiques de Tokyo. Si l'envie n'est plus là, je dirai stop directement". Kirsten Flipkens use ses semelles et ses cordages sur le circuit WTA depuis l'année 2003. Elle a disputé mardi à Paris le 849e match en simple de sa carrière. Flipper ne serait pas contre faire l'impasse sur la terre battue ou d'autres tournois, à l'image de Roger Federer, mais la situation n'est pas aussi évidente. "Ce serait génial si je pouvais faire comme Federer ou Serena, mais je n'ai pas ce luxe de ne pouvoir jouer qu'une dizaine de tournois par an", a-t-elle poursuivi. "Je ne vais d'ailleurs pas cacher que si je pouvais le permettre, je le ferais certainement. Mais je suis obligé de jouer 20 ou 25 tournois par saison, pour garder mon classement, car je ne pourrai évidemment pas compter sur des wild cards. Mais si je suis encore à Roland Garros l'année prochaine, ce sera certainement avec un programme adapté". (Belga)