La campagne des Red Flames est maintenant réellement lancée. La Fédération belge de football a lancé une vidéo amusante sur les médias sociaux avec le message suivant : Time to unite around the Flames. It's #FLAMETIME

C'est donc officiel : le battage médiatique peut commencer autour de notre équipe nationale féminine. Ce lundi midi, le sélectionneur national Ives Serneels a dévoilé sa sélection finale de 23 joueuses pour les Championnats d'Europe. Il restait encore cinq noms à retirer de liste et ces derniers seront donc les réservistes. Les malchanceuses sont : la gardienne Femke Bastiaen (PSV), la milieu de terrain Lenie Onzia et les attaquantes Jassina Blom (Tenerife), Jill Janssens (OHL) et Chloé Van De Velde (La Gantoise).

Il est à souligner que Serneels a donc fait appel à trois joueuses absentes de longue date dans sa sélection finale: Kassandra Missipo, Elena Dhont et Ella Van Kerkhoven. La première citée n'a d'ailleurs joué ses premières minutes depuis mai 2021 que lors de la joute amicale contre l'Angleterre de jeudi dernier.

Confiance en soi

Après la défaite attendue contre les Lionesses anglaises, huitième au classement FIFA, les prochains adversaires s'annoncent plus abordables. Les Red Flames (19e au classement FIFA) affronteront successivement l'Irlande du Nord (47e), l'Autriche (21e) et le Luxembourg (113e) le jeudi 23 juin, le dimanche 26 juin et le mardi 28 juin.

L'Autriche, qui participe aussi à l'Euro, sera un test important pour évaluer la progression de nos Flames avant le début du tournoi. L'Irlande du Nord et certainement le Luxembourg sont en principe des adversaires plus faciles afin de donner encore plus de confiance à nos représentantes.

Il sera intéressant de voir combien de spectateurs assisteront à ces joutes amicales. Il y a dix ans, les Red Flames jouaient devant une assistance moyenne de 600 spectateurs. Avant la pandémie, cette moyenne dépassait les 7000. L'engouement autour de nos joueuses va-t-il encore grandir avec une grande compétition en point de mire ?

Une égalité de rémunération entre les Diables et les Flames ?

L'Union Belge ne ménage ni ses efforts ni ses dépenses pour pousser le développement de nos Flames. Pourtant, des améliorations sont encore possibles. Récemment, les fédérations espagnole et néerlandaise de football ont décidé de verser les mêmes primes aux femmes et aux hommes qui étaient repris en sélection nationale. Ces deux pays suivent ainsil'exemple de la Norvège, des États-Unis et de l'Angleterre. Un accord qui fait suite à des mois de négociations.

La Fédération belge de football n'en est pas encore là. Lorsque Tessa Wullaert avait souligné le problème il y a environ cinq ans avec un tweet, Koen De Brabander, alors CEO de l'Union Belge, avait réagi de cette manière : "Vous devez continuer à penser économiquement. Le football féminin n'a pas encore la même valeur économique que le football masculin. Il faut en tenir compte."

Si cette égalité économique n'existe toujours pas dans notre pays, c'est en partie à cause de la position de l'UEFA et de la FIFA. Pour l'Euro masculin enn 2021, par exemple, les primes accordées par l'UEFA étaient de 317 millions, alors qu'elles ne sont plus que de 16 millions d'euros pour l'Euro féminin, en Angleterre. Et la FIFA, qui a fait de la promotion du football féminin l'un de ses fers de lance, a déjà annoncé qu'il y aurait 440 millions d'euros de primes pour la Coupe du monde au Qatar. Lors de la dernière édition de la Coupe du monde féminine, en 2019, il n'y avait qu'une enveloppe de 44 millions d'euros qui était allouée. Soit dix fois moins.

La campagne des Red Flames est maintenant réellement lancée. La Fédération belge de football a lancé une vidéo amusante sur les médias sociaux avec le message suivant : Time to unite around the Flames. It's #FLAMETIMEC'est donc officiel : le battage médiatique peut commencer autour de notre équipe nationale féminine. Ce lundi midi, le sélectionneur national Ives Serneels a dévoilé sa sélection finale de 23 joueuses pour les Championnats d'Europe. Il restait encore cinq noms à retirer de liste et ces derniers seront donc les réservistes. Les malchanceuses sont : la gardienne Femke Bastiaen (PSV), la milieu de terrain Lenie Onzia et les attaquantes Jassina Blom (Tenerife), Jill Janssens (OHL) et Chloé Van De Velde (La Gantoise).Il est à souligner que Serneels a donc fait appel à trois joueuses absentes de longue date dans sa sélection finale: Kassandra Missipo, Elena Dhont et Ella Van Kerkhoven. La première citée n'a d'ailleurs joué ses premières minutes depuis mai 2021 que lors de la joute amicale contre l'Angleterre de jeudi dernier.Après la défaite attendue contre les Lionesses anglaises, huitième au classement FIFA, les prochains adversaires s'annoncent plus abordables. Les Red Flames (19e au classement FIFA) affronteront successivement l'Irlande du Nord (47e), l'Autriche (21e) et le Luxembourg (113e) le jeudi 23 juin, le dimanche 26 juin et le mardi 28 juin. L'Autriche, qui participe aussi à l'Euro, sera un test important pour évaluer la progression de nos Flames avant le début du tournoi. L'Irlande du Nord et certainement le Luxembourg sont en principe des adversaires plus faciles afin de donner encore plus de confiance à nos représentantes.Il sera intéressant de voir combien de spectateurs assisteront à ces joutes amicales. Il y a dix ans, les Red Flames jouaient devant une assistance moyenne de 600 spectateurs. Avant la pandémie, cette moyenne dépassait les 7000. L'engouement autour de nos joueuses va-t-il encore grandir avec une grande compétition en point de mire ?L'Union Belge ne ménage ni ses efforts ni ses dépenses pour pousser le développement de nos Flames. Pourtant, des améliorations sont encore possibles. Récemment, les fédérations espagnole et néerlandaise de football ont décidé de verser les mêmes primes aux femmes et aux hommes qui étaient repris en sélection nationale. Ces deux pays suivent ainsil'exemple de la Norvège, des États-Unis et de l'Angleterre. Un accord qui fait suite à des mois de négociations.La Fédération belge de football n'en est pas encore là. Lorsque Tessa Wullaert avait souligné le problème il y a environ cinq ans avec un tweet, Koen De Brabander, alors CEO de l'Union Belge, avait réagi de cette manière : "Vous devez continuer à penser économiquement. Le football féminin n'a pas encore la même valeur économique que le football masculin. Il faut en tenir compte."Si cette égalité économique n'existe toujours pas dans notre pays, c'est en partie à cause de la position de l'UEFA et de la FIFA. Pour l'Euro masculin enn 2021, par exemple, les primes accordées par l'UEFA étaient de 317 millions, alors qu'elles ne sont plus que de 16 millions d'euros pour l'Euro féminin, en Angleterre. Et la FIFA, qui a fait de la promotion du football féminin l'un de ses fers de lance, a déjà annoncé qu'il y aurait 440 millions d'euros de primes pour la Coupe du monde au Qatar. Lors de la dernière édition de la Coupe du monde féminine, en 2019, il n'y avait qu'une enveloppe de 44 millions d'euros qui était allouée. Soit dix fois moins.