Victorieuse de 12 titres en carrière, Pavlyuchenkova souffre du genou depuis plus d'un an. Cela ne l'avait pas empêchée d'aller en finale à Paris, de remporter le double mixte (avec Andrey Rublev) aux JO de Tokyo l'été dernier et de gagner la Billie Jean King Cup avec la Russie. Après avoir manqué le début de saison en Australie en raison d'un test positif au coronavirus, rejoignant malgré tout, sans préparation, le 3e tour lors de la première épreuve du Grand Chelem, Anastasia Pavlyuchenkova, qui n'a repris que récemment aux tournois de Rome et Madrid, a vu ses douleurs au genou se faire plus vives. "J'ai tourné ça depuis des semaines dans ma tête et c'est une décision très difficile à prendre surtout que Roland-Garros reste très particulier pour moi, et encore plus après le rêve de l'an dernier", a expliqué Anastasia Pavlyuchenkova sur les réseaux sociaux mardi. "Mais la douleur présente depuis si longtemps me limite tant physiquement que mentalement pour jouer à 100%. Après m'être soignée pendant des mois et avoir joué seulement trois tournois cette année, les deux derniers m'ont montré que la douleur est toujours là et que je ne suis pas prête. J'ai décidé de prendre plus de temps et de revenir plus forte l'année prochaine". La situation est aussi compliquée avec la situation en Ukraine. Début mars, Pavlyuchenkova avait exprimé publiquement son "désaccord" avec la guerre que mène son pays en Ukraine et son impuissance à s'y opposer autrement que par sa prise de parole sur les réseaux sociaux. (Belga)

Victorieuse de 12 titres en carrière, Pavlyuchenkova souffre du genou depuis plus d'un an. Cela ne l'avait pas empêchée d'aller en finale à Paris, de remporter le double mixte (avec Andrey Rublev) aux JO de Tokyo l'été dernier et de gagner la Billie Jean King Cup avec la Russie. Après avoir manqué le début de saison en Australie en raison d'un test positif au coronavirus, rejoignant malgré tout, sans préparation, le 3e tour lors de la première épreuve du Grand Chelem, Anastasia Pavlyuchenkova, qui n'a repris que récemment aux tournois de Rome et Madrid, a vu ses douleurs au genou se faire plus vives. "J'ai tourné ça depuis des semaines dans ma tête et c'est une décision très difficile à prendre surtout que Roland-Garros reste très particulier pour moi, et encore plus après le rêve de l'an dernier", a expliqué Anastasia Pavlyuchenkova sur les réseaux sociaux mardi. "Mais la douleur présente depuis si longtemps me limite tant physiquement que mentalement pour jouer à 100%. Après m'être soignée pendant des mois et avoir joué seulement trois tournois cette année, les deux derniers m'ont montré que la douleur est toujours là et que je ne suis pas prête. J'ai décidé de prendre plus de temps et de revenir plus forte l'année prochaine". La situation est aussi compliquée avec la situation en Ukraine. Début mars, Pavlyuchenkova avait exprimé publiquement son "désaccord" avec la guerre que mène son pays en Ukraine et son impuissance à s'y opposer autrement que par sa prise de parole sur les réseaux sociaux. (Belga)